Groupe bordelais fondé dans les années 80, Noir Désir est surtout connu pour son chanteur charismatique, Bertrand Cantat, un passionné de lettres dont les textes oscillent toujours entre la poésie, le lyrisme et les calembours. Le tout sur une rythmique endiablée, entrecoupées d’accords virulents et de cris désespérés.
Car ce qui caractérise surtout Noir Désir, c’est son engagement face à toutes les injustices de nos sociétés modernes. Bertrand dénonce tout, la mondialisation, le fascisme comme le capitalisme, des thèmes difficiles qu’il aborde toujours avec énormément de justesse et de sensibilité. Des qualités très rares aujourd’hui, qui ont fait de ce groupe un incontournable du genre.
En ce qui me concerne, c’est au lycée que j’ai connu Noir Désir, au travers de son titre Tostaky. A l’époque, de nombreuses manifestations secouaient tout le système enseignant et je dois bien avouer que sans Bertrand, je ne me serais peut-être pas autant engagé pour essayer de faire changer les choses.
Alors soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien... Et comme disait le Ché, « No Pasaran » !
Et hop, donc comme vous pouvez le remarquer par vous-même, le concept est super simple : on choisit son style musical, on balance sa ville, on précise l’heure et le widget fait le reste. Les différents concerts prévus apparaissent sur une jolie carte de chez Google Maps et on cliquant sur les points qui vont bien, on obtient toutes les informations dont on a besoin pour passer une très bonne soirée.
Alors forcément, tout ça on le doit au site Nomao, qui est un service communautaire de recommandation et de recherche de lieux ou d’évènements. De ce que j’en ai vu, ils font un boulot vraiment génial et j’en remercie d’autant plus Guillaume que je ne connaissais pas encore ce service. D’ailleurs, pendant que j’y pense, il faut aussi savoir que Nomao existe en version mobile (nomao.mobi) que vous pouvez emporter partout avec vous.
Petit bémol quand même, si j’en crois le widget, alors il n’y a que trois concerts de prévus à Fontainebleau... Soit ils ont raison et ça craint, soit le collaboratif atteint parfois ses limites. En bref, éclatez-vous bien ce soir :)
Il n’y a pas à dire, la fin des années 60 a été très prolifique en matière de musique. Bon, en matière de drogues aussi mais ça, c’est une autre histoire. C’est en effet à cette période que le groupe Aerosmith est né, suite à la rencontre de Steven Tyler (qui a commencé comme batteur mais qui s’est très vite mis au chant) et de Joe Perry (un très bon gratteur), qui fondent ensemble le Jam Band.
Le petit groupe ainsi formé commence à bien marcher et les deux compères sont très vite rejoints par Whitford (gratteur) et Kramer (batteur). Au passage, si vous vous posez la question, ce dernier n’a rien à voir avec le film éponyme, ni même avec l’inspecteur Derrick dont je suis certain que vous devez être les plus grands fans.
Comme dans n’importe quel groupe de rock, Aerosmith aura connu des hauts, des bas, pas mal d’alcool, de femmes et de drogues mais il est bon de signaler qu’il est toujours présent et qu’il enchaîne toujours les concerts à un rythme assez soutenu. D’ailleurs, ils sont même passés l’année dernière à Bercy.
En bref, avec des titres comme Dream On, Cryin’ ou encore Sweet Emotion (pour ne citer qu’eux), on peut dire qu’Aerosmith fait partie des incontournables du genre...
Histoire de faire convenablement les présentations, Led Zeppelin est un groupe de rock anglais qui a donné vie à un tas de styles musicaux différents. Fondé en 1968 par ce bon vieux Jimmy Page, un ami que je n’ai jamais connu, il a été dissout en 1980 à la suite de la mort de leur batteur, John Bonham. Et oui, ils n’ont jamais pu le remplacer et je dois dire qu’il s’agit là du plus bel hommage qu’ils pouvaient lui faire.
Evidemment, qui dit groupe de musique, dit aussi plein de gens différents. Et en fait, chez Led Zep’, ils n’étaient que quatre : Jimmy (le gratteur), Robert Plant (au chant), John Paul Jones (l’homme orchestre, aussi bien à la gratte qu’à la basse qu’au piano) et John (batterie, percu) qui est vraiment mort trop tôt.
Après, je ne vais certainement pas vous balancer tout l’historique du groupe (la Wikipédia est là pour ça) mais ce qui est certain c’est qu’il s’agit là d’un groupe qu’on ne peut pas oublier, qu’on ne doit pas oublier. Et si je devais m’embarquer pour une île déserte avec juste cinq disques avec moi, certains de leurs albums en feraient certainement partie...
Vous l’avez sans doute remarqué mais aujourd’hui, la plupart des émissions télévisées sont tellement aseptisées qu’on en vient à se demander si elles sont animées par des êtres humains faits de chair et de sang. Seulement, et on l’oublie de plus en plus, cela n’a pas toujours été le cas. Un peu comme ce concert inattendu, complètement déjanté, de Nirvana sur les plateaux de Nulle Part Ailleurs, une émission qu’elle était vraiment bien.
Et je me revois, tout juste âgé de 13 ans, en train de découvrir un groupe, un chanteur, comme je n’en avais jamais vu. Tout commence bien, Kurt nous enchaîne un ou deux titres et très vite le public commence à s’agiter. On sent que la pression monte, Antoine de Caunes se retrouve complètement dépossédé de sa propre émission et le groupe enchaîne les morceaux à un rythme frénétique, presque diabolique.
A l’époque, comme aujourd’hui d’ailleurs, la France était complètement à la bourre sur les autres pays. On ne connaissait du rock que les titres qui passaient à la radio, ou bien qu’on s’échangeait sous le coude entre amis. Mais de vrais concerts, je n’en avais jamais vu. Jusqu’à mes 13 ans, jusqu’à ces onze minutes de pure bonheur, je ne pensais même pas que cela pouvait exister, que des mecs comme ça pouvaient donner autant de leurs tripes.
Forcément, j’ai fouiné un peu mais j’ai fini par vous dénicher ce court passage qui a changé une bonne partie de ma vie.
Et Kurt, où que tu sois, je tiens à te remercier pour tout.
Faut dire ce qui est, la musique et internet font rarement bon ménage. Bon, c’est certain, des projets sont parvenus à concilier ces deux domaines (un peu comme Deezer) mais il n’empêche que l’idée fait toujours un peu froid dans le dos. Surtout que voilà, les majors ne sont réputés ni pour leur sens de l’humour, ni pour l’amour qu’ils portent aux nouvelles technologies.
Quoi qu’il en soit, des petits malins ont quand même décidé d’agréger toute la musique diffusée par les internautes sur Twitter, la célèbre plateforme de micro-blogging dont tout le monde parle depuis... euh... pas mal de temps (d’ailleurs, si vous ne comprenez rien au micro-blogging, je vous invite à consulter l’article que j’avais rédigé à ce sujet le mois dernier).
WiiiZZZ ne fait pas dans a dentelle. Ce service tient sur une seule et même page et vous permet d’écouter les morceaux partagés de manière complètement aléatoire. A chaque fois, ce sont donc 7 titres qui apparaissent sur la page mais un lien situé en bas vous permet de rafraichir la liste en un clic.
On est bien d’accord, ce n’est certainement pas un service révolutionnaire. Il vous permettra tout juste de découvrir de nouveaux artistes, et encore... En matière de musique, rien ne vaut un Deezer ou un Jiwa. Cela dit, l’initiative est intéressante et prouve bien que Twitter n’a pas fini de passionner les foules. Enfin quand il fonctionne, évidemment...
Ah oui, pendant que j’y pense, il n’est pas possible de télécharger nativement les morceaux diffusés mais quelque chose me dit qu’avec un peu d’ingéniosité, on doit pouvoir le faire sans problème... mais certainement pas sans risque, hein... Du coup, vous voilà prévenus.
Bon, des fois, j’abuse... 5 ou 6 cafés dans la matinée, c’est de trop mais pourtant cela ne m’empêche pas d’avoir parfois envie de ronfler au boulot. Que voulez-vous, le travail c’est peut-être la santé mais ne rien faire, c’est la conserver ! Oui je sais, sur la Fredzone, en ce moment, on est abonné aux proverbes mais on ne se refait pas, hein...
Toujours est-il que ce clip, d’une réalisation redoutable, m’a beaucoup fait rire. L’intrigue est astucieuse, les paroles s’enchaînent plutôt bien et la rythmique est sympathique. En même temps, je n’ai pas l’oreille musicale mais bon, on va passer sur ce coup. A noter quand même que « Le Café » est un titre interprété par Oldelaf et Mr D, réalisé par Emilie Tarascou et Stéphanie Marguerite et produit par l’EMCA.
Bravo à eux :)
Ecoutez moi ça... Ce son, cette instrumentation, cette voix, valent tous les médicaments du monde. Non, sans rire, je suis loin d’être un mélomane, très loin même, mais il n’empêche que j’aime ce son, cette mélodie et toutes les émotions que cela provoque chez moi. Le Jazz, c’est le cri de l’âme mais c’est aussi un rire chaleureux qui vient vous cueillir lorsque vous vous y attendez le moins.
Et ce Ray... Non, franchement, un type pareil, cela ne s’invente pas. Alors certes, le Jazz n’est pas hype, il n’est même pas jeune mais il vient vous frapper au plus profond de votre âme. Un émoi comme celui-ci, ce n’est pas tous les jours qu’on le vit. Sans compter que c’est au moment où les trompettes frémissent, où les saxophones ronronnent, qu’on laisse derrière nous tous ces bagages qu’on aurait jamais du avoir à porter.
Oui, le Jazz c’est le chant de l’âme et c’est aussi une part de mon enfance que je souhaitais partager avec vous.
Note : On est d’accord, Ray Charles ce n’est pas que du Jazz, c’est aussi du Blues, du Gospel, de la Country, plus globalement de la Soul mais cela n’entache en rien mon amour du Jazz. Voilà, c’est dit :)
Car une guitare, j’en ai une. Même que j’arrive à jouer un peu de Nirvana, ce qui prouve bien que Kurt Cobain ne s’est jamais vraiment fatigué pour écrire ses morceaux. Ou alors que c’était un vrai génie, capable de transcender les pires banalités en quelque chose de mélodieux et de beau. C’est d’ailleurs cette dernière option que je vais retenir.
Donc toujours est-il que, jusqu’à présent, aucune méthode n’est parvenue à me venir en aide. Cela dit, Songsterr a bien des qualités. Il propose en effet un lecteur en flash du plus bel effet qui vous assiste et vous permet d’apprendre pas à pas les accords d’une chanson. Et justement, sur ce point, Songsterr ne propose pour le moment que neuf chansons. On citera entre autre Imagine (John Lennon) et Hotel California (Eagles) qui n’ont pas l’air si difficiles que ça à jouer.
Au niveau des modes de lecture, les possibilités sont déjà un peu plus nombreuses puisqu’il est possible de mettre un morceau en pilotage automatique (si seulement je pouvais aussi jouer en pilotage automatique...), de jouer un accord en boucle, de masquer le nom des accords ou encore de lancer un petit métronome histoire de voir si l’on tient la cadence.
A noter que pas mal de surprises sont attendues avec un éditeur de chansons, un guide d’apprentissage de la guitare ou encore un enregistreur vocal. Que du bon, en somme. Il ne reste plus qu’à voir comment Songsterr s’en tirera sur la durée et surtout s’il sera capable de m’aider, moi. Oui, parce que si j’arrive à apprendre avec Songsterr, alors ça voudra dire que n’importe qui en est capable.
L’une des particularités de Syr Gabriel, c’est qu’il est capable de chanter dans pas mal de langues, de l’oriental au russe en passant par le français. Evidemment, puisque je suis un peu une quiche dans ce domaine, cela ne peut que me laisser très admirateur devant cette étonnante performance. Notons également que les influences de cet artiste sont nombreuses, mais qu’on y retrouve toujours un côté gay sensuel un brin provocateur. Quoi qu’il en soit, l’univers de Syr Gabriel est complètement à part et le résultat tient vraiment bien la route.
Si vous aimez, il faut savoir qu’il vient tout juste de sortir son premier album, No Taboo, et que ce ne sera certainement pas son dernier. J’avouerai cependant ne pas avoir accroché à tous ses titres (la dance est quand même un genre particulier, qui se situe aux antipodes de ce que j’écoute d’habitude) mais ses clips m’ont vraiment bien fait marrer.
Et si ça vous plaît, il faut savoir que Syr Gabriel a un MySpace , un site web et même un profil Dailymotion. Pas mal d’extrait sont en libre accès et ça vous donnera l’occasion de vous faire une idée sur le personnage.