Wizzgo repose sur un principe extrêmement simple : les programmes de la TNT arrivent directement sur les serveurs du service et ce dernier vous permet très simplement de les enregistrer sur votre ordinateur. Pour se faire, il vous suffit de télécharger le programme (disponible sur Mac et Windows) et de vous créer un joli petit compte. Et oui, rien de plus...
Une fois le logiciel lancé, il récupère automatiquement la liste des programmes des plus grandes chaînes de la TNT. Alors là, normalement, vous devriez me dire qu’on s’en fout et qu’il suffit d’être en dégroupé pour les recevoir. Oui sauf que vous savez aussi que certaines chaînes ne sont pas disponibles en multiposte (TF1, M6 et W9)... Même que je suis certain que cela vous rend fou...
Et bien c’est tant mieux puisque Wizzgo, lui, ne fait pas dans la dentelle. Toutes les chaînes sont représentées et vous pouvez, en un clic, enregistrer toutes les émissions de votre choix. Ces dernières apparaissent en effet sous la forme d’une liste chronologique et il suffit d’appuyer sur un bouton pour en programmer l’enregistrement. Au passage, il faut signaler que Wizzgo supporte la synchronisation avec iTunes, ce qui vous permettra d’emporter vos émissions préférées partout avec vous... Sans aucune DRM, évidemment...
En dehors de cela, Wizzgo se présente également comme une plateforme communautaire. Chaque utilisateur a la possibilité de connaître les programmes les plus enregistrés, de suivre les différentes demandes de ses amis, d’accéder aux avis de tout le monde, j’en passe et des meilleurs. Le concept est simple, efficace, même si on s’en fout pas mal. Et oui, ce n’est pas la peine d’être hypocrite, on sait bien qu’on utilisera Wizzgo avant tout pour remplir tous nos gros disques durs.
Enfin, nous terminerons juste en précisant que chaque utilisateur est limité à 15 heures d’enregistrement par mois et que la présentation des émissions aurait pu être largement plus claire qu’elle ne l’est actuellement. Cela dit, Wizzgo reste un très bon logiciel qui risque de contenter plus d’un internaute. Question légalité, par contre, on reste dans le flou total et il y a de fortes chances que cette initiative ne plaise pas trop à TF1 et M6.
Il faut le savoir, la Freebox HD présente de nombreux atouts. Déjà, elle inclue un disque dur sur lequel vous pouvez enregistrer facilement la télévision. Ensuite, elle peut jouer le rôle d’un média center et vous permettre de visionner très facilement sur votre télévision des vidéos se trouvant sur votre ordinateur. Enfin, la Freebox peut également faire office de serveur FTP et c’est justement de cette manière que nous allons récupérer les vidéos enregistrées dessus.
Pour commencer, vous devez vous assurer que vous avez activé le disque dur et le FTP de votre Freebox. Pour se faire, il faut appuyer sur le bouton « Free » de votre télécommande et aller fouiller dans l’univers « Configuration ». Après, vous n’avez plus qu’à vous rendre dans le menu « Disque » et activer l’option si elle ne l’est pas déjà.
Ensuite, sur l’ordinateur, la meilleure chose à faire reste de télécharger et d’installer Filezilla, un client FTP gratuit et très efficace. Pour cette étape, je vais partir du principe que vous savez installer un logiciel parce que sinon, on est pas sorti de l’auberge. Donc une fois Filezilla démarré, il va falloir paramétrer la connexion de la Freebox. Cette étape n’est pas forcément difficile, il suffit d’indiquer dans les bons champs les informations suivantes :
Et voilà, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le bouton de connexion pour parcourir joyeusement le contenu de votre Freebox HD, rapatrier toutes vos vidéos pour les graver ou, pire, les mettre sur Dailymotion. A noter que si vous optez pour cette dernière option, il y a de fortes chances que vous passiez le reste de votre vie à l’ombre, sans les palmiers qui vont avec. Alors bon, on ne se connaît pas, hein...
Ah oui, et on me glisse dans l’oreillette qu’on peut de la même façon ajouter sa Freebox dans ses connexions réseaux en créant un disque virtuel. Là non plus, ce n’est pas très difficile, il vous suffit d’effectuer un clic droit sur « Favoris Réseau », de sélectionner l’option « Ajouter » et d’indiquer les informations suivantes quand votre ordinateur vous les demande :
Après avoir enregistré ce favoris réseau, le disque dur de votre Freebox HD apparaîtra naturellement dans votre explorateur windows et vous pourrez, à loisir, piocher dedans et rajouter des éléments. Comme quoi, les freenautes ont la belle vie. Dommage pour les autres.
Note : Inutile de vous dire que si vous avez défini un mot de passe pour protéger le disque dur de votre Freebox, alors il faut le mettre dans le champ qui va bien.
Merci à David qui m’a donné l’occasion de rédiger ce billet en me harcelant sur MSN... ^^
Faut dire ce qui est, si les baladeurs multimédia sont quand même vachement pratiques, c’est parfois un peu galère de convertir ses films dans le format qui leur est le plus adapté. Entre les iPod, Creative Zen, Archos, Sony ou même PSP, on a quand même l’embarras du choix et ce n’est pas toujours facile de trouver l’option qui va bien et qui vous permettra de profiter au mieux de vos vidéos.
Le principal intérêt d’AVS Vidéo Converter, c’est de proposer une interface simple et plusieurs profils d’encodage pré-établis qui conviennent à la plupart des baladeurs du marché. Alors bien sûr, vous aurez aussi accès à des fonctions avancées qui vous permettront d’affiner au mieux vos réglages et donc de vous la péter sévère devant vos copains geeks. Sans compter qu’il est également possible d’enregistrer différents profils et donc de sauvegarder ses réglages sans avoir à tout se retaper par la suite. Quand on est un brin flemmard, ça vous permet de gagner quand même pas mal de temps.
Pour aller un peu plus loin, AVS Vidéo Converter vous permet également d’effectuer quelques traitements basiques sur vos vidéos. Alors ce n’est certainement pas aussi poussé qu’un iMovie ou qu’un Final Cut, mais l’outil vous donne la possibilité de fusionner plusieurs extraits, de couper ce qui ne vous intéresse pas ou même d’ajuster les paramétrages de l’image (couleur, luminosité, contraste) tout en incorporant par exemple quelques effets comme du texte ou de la mosaïque. Ca ne fera pas de vous un Spielberg mais c’est déjà suffisant pour s’amuser.
Seul petit bémol, si AVS Vidéo Converter est disponible en français, il ne fonctionne que sous Windows 2000/XP/2003/Vista. Notons cependant que la tarification est assez originale, puisque l’éditeur propose d’opter soit pour un abonnement annuel (21€), soit pour un abonnement illimité (49€). Dans tous les cas, en vous acquittant de cette somme, vous pourrez accéder à tous les logiciels du kit AVS4YOU (qui en contient un sacré paquet).
Miro, c’est donc un peu le couteau-suisse de la vidéo numérique. Oui je sais, ça c’est de l’expression pompeuse, mais on ne se refait pas. Donc pour en revenir à nos moutons et à nos bergères, cette nouvelle plateforme de télévision en ligne se positionne un peu comme le concurrent direct de Joost et on peut dire qu’il le fait plutôt bien.
Le truc sympa avec ce nouveau logiciel, c’est qu’il a vraiment plein de qualités. Déjà, l’interface sobre et ergonomique ne déroutera personne. C’est un point important, qui ravira les plus néophytes d’entre nous. Ensuite, Miro vous offre la possibilité d’effectuer des recherches sur plus de 300 chaînes et même d’en télécharger le contenu. Ca aussi ça fait plutôt plaisir. Mais en plus, et c’est un peu la cerise sur le gâteau, cette plateforme vous permet d’effectuer des recherches sur des plateformes bien connues comme YouTube, Dailymotion et les autres.
Vous l’aurez compris, on a difficilement fait aussi complet. Pour le moment, j’ai l’impression que beaucoup de programmes sont en english mais je n’ai peut-être pas assez fouiné non plus, hein... Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’une initiative intéressante qui ne manquera sans doute pas de s’étoffer dans un avenir proche. Et oui, avec l’Open Source, tout va beaucoup plus vite !
Et en plus, Miro est disponible aussi bien sous Windows que sous Mac :)
Basé sur VLC, le célèbre player qu’on ne présente plus, MyFreeTV regorge de fonctionalités pour vous faire profiter au mieux de votre offre Free. En dehors de la lecture des chaines proposées par la Freebox, il est également possible d’enregistrer ses émissions, films ou séries préférées et le tout en quelques clics. A noter quand même que vous pouvez aussi programmer plusieurs enregistrements, soit de manière unique, soit de manière hebdomadaire.
Autre particularité de MyFreeTV, ce dernier intègre nativement un guide TV à partir duquel vous pouvez programmer vos enregistrements. Ca n’a l’air de rien comme ça, mais c’est un peu la cerise sur le gâteau, tout comme l’outil de mesure d’audience qui vous permet de vous rendre compte que les français ont vraiment mauvais goût. Bon je dis ça, je dis rien, mais quand on voit le score de la Star Academy, ça fait un peu l’effet d’une douche froide...
Globalement, donc, MyFreeTV fait partie de ces outils qui deviendront vite indispensables à tous les freenautes. Profiter de son offre ADSL n’a jamais été aussi simple et on ne va certainement pas s’en plaindre. Alors si ça vous intéresse, vous pouvez télécharger gratuitement le programme en cliquant sur ce lien ou bien sur le bouton en fin d’article.
Pour commencer, il est donc nécessaire de télécharger la dernière version du logiciel à l’adresse suivante puis de l’installer sur votre machine. Une fois que vous l’avez lancé, appuyez simultanément sur les touches Ctrl + Alt + A pour ouvrir une boite de dialogue vous proposant de choisir votre avion.
Attention cependant, parce que ce raccourci ne fonctionne pas sur toutes les machines. Si tel est le cas sur la votre, vous pouvez également essayer les raccourcis Ctrl + A ou bien Ctrl + Windows + A. Les utilisateurs d’OSX ne sont pas non plus en reste puisqu’ils peuvent aussi activer le simulateur de vol caché, mais cette fois en appuyant sur les touches Command + Option + A.
Une fois l’avion sélectionné, vous avez la possibilité de choisir votre aéroport de départ avant de lancer le simulateur. Et c’est là que les choses sérieuses commencent puisque votre avion ne se laissera pas facilement domestiqué. Comme je ne suis pas d’une nature cruelle, je vais quand même vous filer un coup de main en vous donnant les principaux raccourcis clavier à utiliser. Les gaz sont ainsi gérés par les touches « Page Down » et « Page Up », cette dernière vous permettant évidemment d’augmenter votre vitesse. Une fois l’avion lancé, il vous suffira de jouer avec les flèches de votre clavier pour vous balader où bon vous semble. A noter quand même que, comme tout bon simulateur de vol qui se respecte, la flèche du bas vous fera aller vers le haut alors que celle du haut vous fera aller vers le bas.
Et pour finir, précisons que le simulateur de vol de Google Earth n’a besoin d’être débloqué qu’une seule fois. Il restera en effet accessible par l’entremise du menu « Outils » du logiciel. Quoi qu’il en soit, je vous souhaite à tous un très bon vol :)
Prenez une fille, normale. Comme elle le dit elle-même, deux jambes, deux profils. Jusque là, rien qui sort de l’ordinaire. Ajoutez-y un soupçon de créativité, une pincée d’audace, une caméra, quelques logos détournés et vous obtenez un spot plutôt sympa qui risque de charmer plus d’un recruteur.
On remerciera donc Marie Breton ainsi que son hémisphère gauche, qui semble plutôt efficace. En tout cas, on espère qu’elle trouvera chaussure à son pied. Ah, et en passant, encore une preuve que YouTube ne sert pas qu’à visionner du contenu pirate...
Pour ceux qui ne connaissent pas, Joost se positionne un peu comme la télé 2.0 du web. Ca peut faire pompeux comme ça, mais il n’empêche que le concept est bien là. Joost diffuse en effet des reportages, des séries et des films mais plutôt que de reposer sur une batterie de serveurs, il préfère s’appuyer sur les internautes eux-mêmes.
Car Joost, ce n’est rien de moins que du peer to peer, mais en streaming et en légal. Concernant ce dernier point, je préfère préciser tout de suite que le contenu diffusé par cette télé nouvelle génération est le fruit des premiers accords signés avec diverses sociétés de production. La législation sera donc respectée à la lettre et les utilisateurs n’auront de toute manière pas la possibilité de proposer leur propre contenu.
Même chose, et c’est pas la meilleure des nouvelles, Joost ne diffusera pour le moment que du contenu anglophone... et donc en anglais. Forcément, pour les gens comme moi, qui n’y entravent pas grand chose, ça risque de poser problème. Mais en revanche, les autres s’éclateront.
Ils s’éclateront d’autant plus que Joost fourmille de petits services bien sympathiques. Les utilisateurs pourront ainsi constituer leur propre grille de programmes, noter les vidéos vues et même discuter avec les autres internautes branchés tout en continuant de regarder leur programme. Un vaste choix, donc, qui risque fort de continuer à s’étoffer ces prochaines années.
Pour démarrer l’aventure, il vous suffit d’obtenir une invitation en passant par cette page ou bien en effectuant une recherche sous Google. Ensuite, rien de plus simple, vous n’aurez qu’à vous inscrire pour pouvoir télécharger le logiciel et donc l’installer ensuite sur votre système.
Evidemment, comme le projet en est encore à sa version béta, quelques défauts se font sentir. L’interface n’est pas facile à prendre en main et risque d’en dérouter plus d’un. Précisons également que Joost ne s’adresse qu’aux utilisateurs de Windows et de Mac. Les adorateurs du pingouin l’auront donc mauvaise.