Tellement pas qu’il a tendance à tout dévaster autour de lui. Alors c’est certain, il a une super force, il peut voler et faire plein de trucs un peu louches, mais ce n’est pas pour autant qu’il est heureux. Et oui, car notre Hancock (interprété au passage par le grand Will Smith) est tellement maladroit que les gens finissent par lui jeter des pierres... Qu’il ne sent même pas, évidemment.
Ainsi, à peine court-il pour sauver la veuve, l’orphelin et le petit chien rigolo de ce dernier, qu’il sème le chaos et l’apocalypse. Voitures renversées, immeubles détruits, notre Hancock ne sait vraiment pas y faire et c’est la raison pour laquelle les habitants de Los Angeles finissent par le mépriser, puis par le haïr. Super héros, ce n’est pas un métier de tout repos.
Attendu pour le 9 juillet, Hancock possède un fort potentiel. L’antagonisme héros / homme semble être porté à son paroxysme et nul doute que Will Smith saura lui conférer toute son intensité. D’ailleurs, concernant ce dernier, force est de constater qu’il a vraiment fait beaucoup de chemin depuis l’époque du Prince de Bel-Air. Un peu comme Johnny Depp, qui est parvenu à se tirer des griffes maléfiques de la série 21 Jump Street.
En bref, Hancock fait partie de ces films que j’ai vraiment envie de voir. Et ce depuis un bon moment déjà. Du coup, en attendant, rien ne vaut un petit trailer histoire de se mettre l’eau à la bouche.
Faut bien l’avouer, quand j’avais appris que Daniel Craig allait reprendre le flambeau et incarner James Bond, ça m’avait fait bizarre. Voilà, je suis un inconditionnel de Sean Connery et je trouvais ce choix plutôt discutable... Enfin jusqu’à la sortie de Casino Royale, évidemment... Malgré un scénario assez faiblard, force est de constater que Daniel Craig est parvenu à donner une autre dimension à notre agent secret préféré. Un côté plus sombre, plus torturé mais aussi plus vulnérable. Bref, moins macho.
Et ça fait vraiment du bien. Non, sans rire, il n’y a aucune hypocrisie dans mes mots. C’est juste que le côté « Je tire, je tue et je me fais la nana la plus sexy du film » devenait un peu lassant et n’a finalement plus rien à voir avec l’époque dans laquelle on vit aujourd’hui. Bref, nous avions affaire à des James Bond complètement déshumanisés, totalement décalé, et il fallait vraiment que cela change... Ce qu’à fait Daniel Craig.
Bref, cette fois, le blond tumultueux sera confronté à... une organisation criminelle. Alors ça, pour une surprise... On repassera. Donc ces grands méchants sont dirigés par un seul homme, Dominic Greene, qui s’est juste réveillé un matin avec l’idée de mettre la main sur toutes les ressources naturelles de notre planète. Oui, rien que ça, mais on notera au passage que les James Bond ont toujours essayé de coller aux problèmes de leur époque respective. Au menu, aujourd’hui, c’est l’écologie...
C’est certain, pour l’instant on n’en sait guère plus, si ce n’est que Quantum of Solace (c’est son nom) est attendu pour novembre 2008... Soit un mois avant Noël pour ceux qui, comme moi, ont parfois un peu de mal à s’y retrouver. En attendant, je vous ai mis un petit trailer qui ne vous en dira pas beaucoup plus que moi, surtout qu’il est en anglais, hein...
Faut dire ce qui est, Michael Scofield n’a pas une vie facile. Après avoir sauvé son frère dans la première saison, il a du fuir toutes les autorités de son pays dans la seconde saison pour finalement finir dans une nouvelle prison dans la troisième et dernière saison à ce jour. On l’aura bien compris, notre roi de l’évasion ne doit pas connaître les 35 heures.
Et voilà que la quatrième saison est d’ors-et-déjà prévue. Initialement programmée pour fin août aux États-Unis, il faudra finalement attendre le 1er septembre avant de nous replonger dans les aventures exotiques du génie le plus sexy du moment. Evidemment, beaucoup d’encre à déjà coulé sur cette future saison et certaines informations circulent déjà sur internet depuis un bon moment... Comme le retour d’un personnage prétendu mort qui reviendrait sur le devant de la scène, mais dont je ne révélerai pas ici le nom, des fois que vous ne seriez pas encore au courant.
Alors évidemment, cette vidéo n’a rien de très expansive et ne fait finalement qu’introduire cette quatrième saison mais, mais, à la voir, on a l’impression que Michael Scofield sera nettement moins propret que dans ses aventures précédentes. Il y sera question de vengeance, de meurtres et les scénaristes en profiteront sans doute pour nous révéler plus d’informations sur ses origines afin de relancer une série qui, il faut bien l’avouer, a tout-de-même déçu certains fans.
Ce que je préfère, dans les films de zombies, ce ne sont pas ces derniers, mais plutôt la manière dont les rares survivants tentent de redresser la barre. Parfois, ils font preuve de bon sens, s’enferment dans un tank ou investissent un voilier, mais à d’autres moments, ils se comportent avec tellement peu de jugeote qu’on ne peut pas s’empêcher d’en rire.
Et c’est complètement le cas des héros de Diary of the Dead, qui ne trouvent rien de mieux pour survivre que de se casser sur les routes en... camping car. En même temps, il faut les comprendre, les pauvres, parce qu’ils ne pensaient pas que la menace était réelle. Enfin jusqu’à ce qu’ils se pointent dans un hôpital et qu’ils se rendent compte qu’un mec qui arrive encore à marcher avec les intestins à l’air n’est pas forcément normal.
La seule originalité de ce film, mise à part la stupidité flagrante de ses protagonistes, c’est qu’il est tourné « en vrai », « à la main ». Ça se passe donc comme dans Blair Witch, Cloverfield ou encore Rec, dont vous a parlé récemment Gabriel. Bref, on n’invente rien mais on essaye d’insuffler une nouvelle dynamique à sa propre saga en adoptant un point de vue plus intimiste. Autant dire que, sur ce coup, Romero m’a énormément déçu.
Cela dit, l’évocation de ce film et de ce genre cinématographique me permet de vous poser une question : si un matin, le monde tombait et que des zombies se promenaient dans toutes les rues, que feriez-vous ?
Bon, alors pour ceux qui ont la chance de ne pas connaître la série, Sex in the City raconte l’histoire de quatre amies new yorkaises qui s’interrogent fortement sur le sexe, l’amour et les sentiments. Oui, c’est tout un sujet. Donc forcément, comme on s’y attend, ces quatre filles sont toutes différentes et l’on retrouve fatalement la romantique, l’exubérante, la peste et la petite fille sage. Ces personnages évolueront tout au long des six saisons qui constituent la série et que vient boucler le film dont je vais vous parler ici.
Oui, alors si le thème abordé est assez sympathique, il faut bien préciser que six saisons, c’est long. Et en ce qui me concerne, je n’ai pas tenu jusqu’au bout, je me suis tout juste contenté des quatre ou cinq premiers épisodes de la première saison avant d’avoir des envies de meurtre violentes. Très violentes, même, ce qui fait que les nombreux psychiatres qui me suivent m’ont aussitôt intimé l’ordre de ne pas poursuivre l’expérience.
Comme je l’ai dit un peu avant, le film vient donc clôturer la série. On voit donc Carrie (le personnage principal pour ceux qui ne connaissent pas) s’acheter un gros appartement de bourgeois avec M. Big, un mec avec qui elle a déjà un lourd passif. Ensuite, on a droit à la demande en mariage, à une rupture et à un nouveau mariage, le tout sur 2h25 de film. Oui, je sais, c’est énorme mais ça l’est d’autant plus lorsqu’on s’emmerde, je peux vous l’assurer.
A côté de ça, les braves copines ne sont pas en reste. La petite fille sage nous gratifie d’un nouveau moutard et baigne dans le bonheur, l’exubérante ne pense qu’au pénis de son nouveau voisin et la peste nous dégage son copain infidèle avant de le récupérer à la fin du film. Faut dire ce qui est, j’ai rarement vu une production aussi mièvre et tristement conventionnelle. Tout semble être fait pour nous donner des idées de suicide et son seul point positif, c’est qu’il n’aura normalement aucune suite.
En tout cas, je l’espère de tout cœur...
Rec est un film espagnol, réalisé par Jaume Balaguero et Paco Plaza, qui ont tourné entre autre La Secte sans nom, Fragile ou encore L’Enfer des Loups. Ils n’en sont pas à leur coup d’essai et leur collaboration date déjà de l’année dernière. Rec est leur second long-métrage commun et il y a de fortes chances qu’il ne soit pas le dernier, compte tenu du succès qu’il a obtenu auprès du public.
Ce film d’épouvante met en scène Angela et son caméraman Pablo, tout deux chargés d’une émission dont l’objectif est de présenter les métiers de la nuit. Cette fois, ce sont des pompiers qu’ils accompagneront. Au début de la nuit, tout est calme, mais la situation dérape rapidement à la suite d’un coup de fil d’une vieille dame apeurée.
L’originalité de ce film, c’est qu’il est tourné comme un reportage : le point de vue reste celui du caméraman tout au long de l’histoire, à l’image de ce que l’on peut déjà trouver dans Blair Witch ou encore Cloverfield. L’immersion du public est immédiate et, même si je suis un habitué des films d’horreur et d’épouvante, je dois avouer que Rec m’a pris aux tripes.
Afin de ne pas vous gâcher l’histoire, je ne peux pas vous en dire beaucoup plus mais Rec est un film vraiment fantastique, qui nous prouve que nous n’avons pas besoin de franchir l’océan Atlantique pour trouver de bonnes productions. Espérons simplement que la France ne soit pas toujours à la traîne et qu’elle fasse un jour honneur à nos voisins.
D’ailleurs, si vous avez aimé Rec, alors vous serez peut-être ravis d’apprendre qu’un remake américain est d’ors-et-déjà prévu : Quarantine.
PS : Ce qui est également intéressant à noter, dans le teaser accompagnant ce billet, c’est que les producteurs ont fait le choix de montrer l’effet du film sur le public. Et c’est très rassurant, parce que je remarque que je ne suis pas le seul à avoir hurlé dans la salle de cinéma :o)
Alors déjà, pour mettre les choses au clair, il faut préciser que Sarah Connor n’a jamais eu de chance. Non, vraiment, se faire courser par un robot du futur adepte de la musculation et des stéroïdes, c’est le genre d’aventures dont on ne se remet pas facilement. Surtout quand il faut en plus remettre le couvert et se battre contre un vilain flic liquide dont la ténacité équivaut sans nul doute à celle de notre légendaire Jack Bauer.
Et il faut croire que les scénaristes ne comptent pas la laisser tranquille puisqu’ils se sont lancés dans une toute nouvelle série qui lui est dédiée. The Sarah Connor Chronicles prend ainsi place quelques années après le deuxième épisode de la saga, au moment où Sarah décide de prendre la fuite pour sauver son rejeton des griffes des vilaines machines. D’ailleurs, comme elle est très maligne, on peut noter qu’elle a carrément changé de tête histoire de passer incognito. D’ailleurs, elle en profite aussi pour changer de coiffure, ce qui n’est certainement pas un mal...
Forcément, Sarah change de vie, rencontre un mec plutôt bizarre et décide de faire comme si de rien n’était en comptant les heures qui passent. Manque de pot pour elle, le gouvernement la recherche toujours et, histoire de ne rien arranger, un nouveau Terminator est envoyé du futur pour la rayer de la carte. Bref, j’ai un peu envie de dire que c’est un jour comme les autres dans la vie de notre pauvre héroïne. Enfin, mis à part le fait que John nous fait un jolie crise d’adolescence et que le quotidien devient encore moins facile à gérer.
C’est encore que Sarah décide de s’enfuir de nouveau et de laisser son tatoué de futur mari derrière elle. Quelque part, c’est un peu la meilleure des décisions qu’elle pouvait prendre mais, comme vous devez déjà vous y attendre, un tas d’épreuves l’attendent encore. Le seul point positif, c’est qu’un nouveau cyborg sera aussi envoyé du futur par le chien de son fils. Etrangement, pour une fois, il ne s’agit pas d’un modèle dépassé mais d’une jolie fille plutôt avenante qui semble même capable d’éprouver des émotions.
Bref, je vais éviter de trop vous en dire mais ce qui est certain, c’est que cette série est pas mal du tout. Certes, elle n’a rien d’inoubliable, mais elle apporte certaines précisions sur les origines de Skynet, l’espèce de saloperie de programme à l’origine de tout ce bazar.
Note : Et si vous aimez l’ambiance, il faut savoir que le quatrième volet de la saga est attendu pour l’année prochaine. Nous y verrons un John Connor approchant de la trentaine, chef de la résistance, et luttant pour la survie de l’humanité.
Bon, il vaut mieux vous l’avouer d’entrée de jeu, alors même que ce film n’est pas encore sorti en salle (prévu pour le 11 juin de cette année), j’en suis fan. Oui, je sais, ce n’est pas très professionnel mais son synopsis m’a complètement séduit, bien plus que la plupart des films qui sont sortis dernièrement (d’ailleurs, je n’ai pas aimé Cloverfield et je n’ai pas peur de le dire).
Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que j’accroche autant et quelle est l’histoire de ce film ? Et bien en fait, soudainement, sans qu’on puisse se l’expliquer, des gens commencent à mourir. Un peu partout, et de manière toujours très horrible. Forcément, on commence par examiner la piste du virus tueur, celle des terroristes mais aucune explication ne parvient à répondre aux différentes questions que tout le monde se pose. Normal, sinon il n’y aurait pas de film...
Et c’est alors qu’Elliot Moore (interprêté par le très bon Mark Wahlberg) rentre en jeu. Pour cet enseignant en sciences, ce qui compte c’est déjà de mettre en sécurité sa femme, un de ses amis et la gamine de ce dernier. Sans oublier son iPhone 3G qu’il vient tout juste de s’acheter... Euh pour ce dernier, je ne suis pas complètement certain de ce que j’avance, hein...
Gros problème, le prof a beau s’enfuir aussi loin qu’il le peut, il se rend très vite compte que cela ne sert à rien. Cet étrange fléau se répand partout, aussi sûr que le fait que Jack Bauer n’a pas besoin de Tenga. Du coup, tout ce joli petit monde va essayer de cogiter un minimum afin de trouver des réponses aux questions que tout le monde dans la salle ne manquera pas de se poser.
Alors forcément, avec un scénario comme celui-ci, on ne peut qu’avoir envie d’en savoir plus. Sans compter que le film est quand même réalisé par Night Shyamalan, l’homme qui se trouve à l’origine du Sixième Sens, d’Incassable, de Signes ou encore du Village. Un CV plutôt sympathique qui prouve bien que le bougre sait manier le suspens, la peur et toutes ces émotions fondamentales qui nous feront sans doute débourser 8 euros pour nous payer une place de cinéma.
Côté histoire, tout commence par une terrible bataille opposant les forces de l’Alliance aux indépendants. Ces derniers se font laminer et ce n’est pas de chance pour le capitaine Malcolm Reynolds, qui n’a plus qu’à se tirer avec deux-trois copains pour monter un équipage de brigands dont le seul et unique objectif est d’amasser sans cesse plus de richesses.
Sauf que voilà, l’Alliance est en réalité une très vilaine dictature et il devient très vite difficile de pouvoir voler et escroquer en toute impunité. S’ajoute à cela une malchance chronique qui envoie très vite le capitaine et son équipage sombrer dans un guêpier sans nom. Ils devront donc fuir dans la galaxie, continuer à essayer de gagner de quoi vivre, et le tout en échappant aux troupes qui sont à leurs trousses ainsi qu’aux Ravageurs, des espèces de zombies un peu bizarres qui voguent à travers l’espace à la recherche de nourriture... et donc d’humains.
Bref, vous l’aurez compris, Firefly mélange un peu tous les genre. De la SF pure et dure, mais aussi du Space Opera et du Western puisque la plupart des planètes qui ont échappé à la guerre sont devenus de grands no man’s land où la survie dépend de son coup de flingue. Et le pire, sans doute, c’est que la formule fonctionne : on est très vite plongé dans l’intrigue, dans cet univers baroque qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler certaines œuvres de Moorcock.
Côté réalisation, l’ensemble est très convaincant. Certains paysages sont vraiment superbes et n’ont strictement rien à envier à certains films bien connus dont je tairais ici le nom. La plupart des acteurs tiennent bien leur rôle, même si certains le font avec plus de facilité que d’autres. Quoi qu’il en soit, dans l’ensemble, Firefly est une très bonne série, arrêtée en 2002, mais qui a quand même débouché sur un film que vous connaissez peut-être : Serenity.
Bon, faut bien se dire une chose, vivre comme un romain ce n’était pas une expérience toujours facile. Sans rire, les trahisons étaient tellement légion que vous pouviez très bien être un notable respecté la veille et devenir un traître le lendemain sans même vous en rendre compte. Côté espérance de vie, on a vu mieux, c’est certain...
La série Rome met l’accent sur plusieurs histoires : celle de Jules César, forcément, mais aussi celle des nobles, du peuple et même des esclaves. De quoi s’immerger complètement dans cette civilisation et apprendre quantité de choses sur un peuple qui a quand même posé les premiers jalons de notre histoire.
Car ce qui frappe, dans Rome, c’est avant tout le réalisme. Les acteurs sont convaincants, le scénario respecte fidèlement l’histoire de cette civilisation et les détails sont tellement nombreux qu’on s’y croirait presque. Non, vraiment, si vous ne connaissez pas cette série, je vous invite à vous y pencher et à regarder au moins les premiers épisodes histoire de vous en faire une idée.
Surtout que voilà, contrairement à la plupart des séries d’aujourd’hui, Rome ne compte que deux saisons, avec une vraie fin qui va bien... De quoi passer un bon moment tout seul ou bien en famille. Enfin, pour cette dernière option, certaines scènes de la série ne conviennent vraiment pas aux enfants donc assurez-vous de leur filer un Prozac ou deux avant de vous mettre devant votre télévision...