Nativement, donc, Sendible est capable d’envoyer des messages sur des boîtes mail, des téléphones portables et sur quelques réseaux sociaux (Facebook, Hi5, Orkut et MySpace). Evidemment, concernant ces derniers, la liste des services supportés s’étoffera avec le temps. On peut également préciser qu’il est très facile d’importer ses contacts sous Sendible puisqu’il supporte les comptes Gmail, Yahoo et MSN.
Pour aller un peu plus loin, Sendible propose aussi un calendrier histoire de stocker facilement toute sa vie de VRP. Un système d’alertes très efficace vous permet de ne pas oublier le rendez-vous de votre vie, d’autant plus que ces rappels peuvent s’effectuer aussi bien par mail que par sms.
Mais la véritable originalité de ce service, c’est qu’il vous permet de devenir publicitaire. D’ailleurs, c’est sur cette fonctionnalité que repose tout le business plan de Sendible. Les utilisateurs doivent commencer par acheter des crédits (plusieurs forfaits sont proposés) pour pouvoir créer leur publicité rien qu’à eux. Ensuite, après avoir choisi quelques mots clés pour la forme, votre encart apparaîtra dans les envois effectués par les autres utilisateurs, du moins dans ceux dont les critères correspondront à vos exigences. Un bon moyen d’assurer sa promotion sans pour autant débourser trop de brouzoufs.
Finalement, Sendible est un service assez sympathique à utiliser mais dont on atteint très vite les limites. Malgré ses qualités, ce n’est pas encore la plateforme transversale et transparente que nous attendons tous depuis un bon moment. Enfin en tout cas, moi, je continue à rêver du jour où l’on pourra gérer tous les aspects de son identité numérique au sein d’une seule et même interface...
On ne s’en rend pas compte mais on a toujours tendance à laisser traîner plein d’informations derrière soi. Surtout sur Internet, qui n’est pas aussi bordélique qu’on le croit. D’ailleurs il en est même très loin. Et oui, personne n’est à l’abri, sachez le, et tout finit toujours par se voir, même par se savoir.
Et Whozat en rajoute encore une couche puisque ce moteur de recherche vous permet de trouver un tas d’informations compromettantes sur vraiment n’importe qui. Son fonctionnement est très simple : il vous suffit de saisir le nom et le prénom de quelqu’un pour trouver tout ce qui se rattache à son identité numérique. D’un côté, il va donc aller examiner certains réseaux sociaux (comme LinkedIn, Facebook, MySpace ou encore FriendFeed, pour ne citer qu’eux) et, de l’autre, il va aussi aller chercher des informations sur le net.
Alors évidemment, on peut déjà trouver plein d’informations sur n’importe qui en passant par les moteurs de recherche existant. Tout le monde, ou presque, s’est déjà googlé au moins une fois, non ? Ce n’est pas faux, mais il faut reconnaître que l’algorithme proposé par Whozat est assez bluffant. D’après les différents tests menés, il semblerait même qu’il soit plus pertinent que... Google ! Du moins en ce qui concerne la recherche de personnes, évidemment...
Toujours est-il que ce service m’a donné l’idée d’organiser un petit concours sans obligation d’achat : celui (ou celle, je ne suis pas misogyne) qui trouvera l’information la plus dégradante sur moi gagnera un billet dédié à son blog, à son site ou à tout ce qu’il veut d’autre (dans la limite de la légalité et du raisonnable, évidemment).
S’il est pas sympa, le Fred, hein... :)
Et là, on remet le couvert avec ByNotes, qui se présente un peu comme le Twitter de la géolocalisation. L’interface, très sobre, très épurée, ressemble complètement à ce qui se fait déjà et on ne risque vraiment pas de s’y perdre vu la pauvreté des options présentées. On est bien d’accord, cette dernière remarque est assez méchante mais il faut bien avouer que ByNotes n’apporte strictement rien de nouveau...
Si ce n’est le fait que vous pouvez publier des notes, des liens mais aussi des évènements et... euh... des positions. Alors je vous vois venir, hein, et je préfère vous préciser tout de suite que cela n’a rien à voir avec le Kamasutra, non mais... Donc finalement, la seule originalité de ce service, c’est de donner la possibilité aux utilisateurs de géolocaliser leurs notes et d’organiser des rendez-vous pour rencontrer tous leurs copains du web.
Forcément, c’est l’API de Google Maps qui a été choisie par la plateforme. N’est pas à la mode qui veut, hein... Donc en quelques clics, vous pouvez définir votre position et rendre vos notes un peu plus visuelles, un peu plus humaines, que sur les autres outils de ce type. Après, c’est à vous de voir si vous souhaitez rendre votre timeline publique ou pas.
Bref, je ne sais pas si vous comptez utiliser ou pas cet outil mais en ce qui me concerne, je préfère largement restreindre mes activités de babillage à Jaiku ou Vibstars. Parce que bon, si c’est pour se disperser dans tous les sens et finir par se perdre soi-même de vue, ce n’est vraiment pas la peine...
Et oui, vous avez bien lu... Winancial est un tout nouveau service qui permet à ses utilisateurs de gérer leurs finances (revenus, dépenses, crédits, patrimoine...) directement en ligne, par l’intermédiaire de leur navigateur web. Forcément, la solution est totalement sécurisée et repose sur un bon vieux cryptage SSL de derrière les fagots histoire de protéger nos précieuses données.
L’interface est à la fois agréable à l’œil et très simple à utiliser. Evidemment, elle fait la part belle à l’AJAX, on peut disposer ses fenêtres comme on l’entend, aucun chargement de page n’est à déplorer et on aurait même presque l’impression de se trouver face à un vrai logiciel, de type Money pour ceux qui connaissent. Petit bémol toutefois : les petites résolutions (y compris le 1024x768) seront obligées de scroller pour gérer leurs comptes.
Ce qui est très chouette par contre, c’est qu’une fois l’utilisateur identifié, un système d’aide le prend complètement en charge. D’ailleurs, il nous explique même comment exporter nos comptes depuis le site de notre banque et comment importer le fameux fichier dans son Winancial (support du format Quicken). Bon, cela dit, c’est peut-être de ma faute mais, en ce qui me concerne, l’import n’a pas fonctionné.
Finalement, la seule question qu’on peut se poser, c’est de savoir si on est prêt à confier nos informations bancaires à un service web, tout crypté qu’il soit. Les Geeks pourront éventuellement franchir le pas mais je pense que les autres ne le feront pas. En même temps, ils ont déjà peur de commander des bouquins en ligne, alors gérer ses comptes... Je n’imagine même pas.
Toutefois, si vous souhaitez tester ce service, sachez que je peux vous avoir tout plein d’invitations. Si si, même qu’elles sont gratuites et qu’il suffit de laisser un petit commentaire à la suite de ce billet.
Note : Au passage, vous remarquerez, sur la capture d’écran illustrant ce billet, que les blogueurs ne sont finalement pas tous blindés de fric, hein... Bon, en même temps, je n’ai pas ajouté à mon Winancial mes comptes suisses...
Moi, j’aime bien l’été. La plage, les Piña Colada, les grasses matinées, tout ça, c’est vraiment chouette. Seulement, et je ne le savais vraiment pas, il paraît aussi que cette période est très propice aux recrutements. Attention, hein, je ne parle pas des stages et des jobs d’été mais de vrais métiers avec plein de morceaux de responsabilités dedans.
Alors forcément, l’initiative de Do You Buzz tombe extrêmement bien, aussi bien que ma prime de ce mois-ci, prime qui soit dit en passant va me permettre à la fois d’acheter un iPhone 3G et un cadeau pour l’anniversaire de ma copine. Leur objectif ? Simplement vous permettre de créer votre CV en ligne, un CV qui prendra la forme d’un vrai site internet mais aussi et surtout d’un document à télécharger en quelques clics.
La première chose qui frappe, en utilisant ce service, c’est la qualité de la réalisation. Tout est très fluide, très accessible et d’une ergonomie sans faille. C’est bien simple, on prend plaisir à faire son CV. Non, sans rire, l’interface est tellement ludique qu’on se surprend à jongler avec ses expériences professionnelles, ses formations ou encore ses compétences sans même s’en rendre compte. Et pourtant, les CV ne sont certainement pas ma tasse de thé.
Mais ce n’est pas tout, puisque Do You Buzz vous permet également de personnaliser votre site. Plusieurs thèmes sont donc à votre disposition et, s’il est impossible de les personnaliser (du moins pour le moment), il faut reconnaître qu’ils sont vraiment très élégants. De la même manière, vous restez libre de diffuser ou pas votre contenu. Vous ne souhaitez pas apparaître dans les moteurs de recherche ? En un clic, vous êtes tranquilles. Surtout que vous avez également la possibilité de protéger votre CV en ligne par un mot de passe, histoire d’être certain que tout le monde n’aille pas mettre son nez dans vos affaires.
Cela dit, ce qui a le plus retenu mon attention, c’est une fonction qui n’est pas encore disponible mais qui le sera prochainement : la traduction. S’il vous prend l’envie d’aller postuler à l’étranger, Do You Buzz s’occupera de tout. Il traduira automatiquement votre CV dans la langue de votre choix et vous permettra de fuir très rapidement notre beau pays. Faut reconnaître que la tentation est plutôt forte, surtout depuis quelques temps...
Bref, vous l’aurez compris, Do You Buzz m’a complètement séduit et je remercie Julien de m’avoir envoyé cette fameuse invitation qui semble faire défaut à pas mal de monde. D’ailleurs, si vous en voulez une, il suffit de laisser un petit commentaire à la suite de ce billet, avec une adresse mail valide.
Note : Suite à la publication de mon screencast, Julien m’a contacté afin d’apporter quelques correctifs. La fonction de traduction, dont je parle pas mal, sera réservée aux membres Premium mais elle ne sera pas automatique : ce sera en effet à l’utilisateur de créer les différentes versions de son CV en ligne. C’est quand même bien dommage mais, en même temps, c’était trop beau pour être vrai.
Ce qui est déjà plus intéressant, par contre, c’est que Do You Buzz devrait proposer à terme une prestation payante pour que les utilisateurs puissent passer par un professionnel afin de faire traduire leur CV. Toujours dans la même idée, l’offre Premium intègrera d’office un nom de domaine de type « www.prénom-nom.com ». Plus la peine, donc, de passer par un autre prestataire.
Enfin, Julien m’a énuméré les différentes fonctions qui verront bientôt le jour. Je vous en retranscris directement la liste ici :
Comme vous pouvez le constater, Do You Buzz n’a pas fini de faire parler de lui. Et comme Julien le dit si bien, ce n’est pas le boulot qui risque de leur faire défaut. En tout cas, merci à lui pour toutes ces précisions importantes.
Au fait, j’ai toujours des invitations de côté, il n’est pas trop tard pour franchir le pas et découvrir ce sympathique service...
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? A l’époque, lorsque Google a débarqué sur la Toile, je me souviens que beaucoup de gens se moquaient de son interface sobre et épurée. Faut dire aussi, on était pas mal habitués aux portails tels qu’AOL et Yahoo, pour ne citer qu’eux. Mais toujours est-il qu’aujourd’hui, on sait très bien quel est le moteur de recherche qui rencontre le plus de succès auprès du grand public.
Alors loin de moi l’idée de comparer EasyLinkr à Google, hein, faut quand même pas pousser. Mais le fait est que ce service, à la fois très simple et très efficace, pourra s’adresser aussi bien aux utilisateurs avertis qu’aux Forest Gump des nouvelles technologies. Et ça, c’est vraiment bien, parce qu’on a tendance à oublier que tout le monde n’est pas né avec une souris dans le creux de la main.
Pour utiliser EasyLinkr, il n’y a pas besoin de grand chose. On commence par se rendre sur le site, on balance son pseudonyme, son adresse mail et puis on commence à se rajouter quelques contacts. Même chose là encore, leur nom et leur adresse mail suffisent amplement puisque c’est par l’intermédiaire de cette dernière que sera diffusée l’information.
Et oui, parce qu’en fait, EasyLinkr va vous générer un bouton à ajouter dans la barre d’outils de votre navigateur préféré. Un peu comme ClipClip, pour ceux qui connaissent. Ensuite, en un clic, vous pourrez envoyer le lien de l’article que vous êtes en train de lire à vos contacts. Difficile de faire plus simple, non ? Surtout que vous avez la possibilité, en plus, de joindre un petit message au mail qu’ils recevront, juste histoire de montrer que ça vient bien de chez vous.
Voilà et en dehors de ça, je vous invite à regarder mon screencast pour en apprendre davantage et voir un peu comment le service tourne. Et sinon, vous pouvez toujours aller faire un tour sur le blog du concepteur, si le coeur vous en dit, histoire de lui faire remonter toutes vos remarques, vos critiques ou vos suggestions.
Peu d’améliorations sur ce module, si ce n’est le fait que les téléchargements en cours apparaissent désormais dans la barre des tâches du navigateur. Firefox 3 vous indique donc très clairement le nombre de téléchargements en cours et la durée approximative qu’il vous faudra attendre avant de les recevoir sur votre ordinateur. Alors, on est bien d’accord, tout apparaît aussi dans la petite fenêtre dédiée mais on peut reconnaître que cette fonction est tout-de-même bien utile pour savoir où l’on en est sans quitter pour autant son navigateur.
De la même manière, ce n’est qu’une impression totalement subjective, mais il semblerait que l’arrêt et la reprise des téléchargements soit mieux gérée sous Firefox 3 qu’elle ne l’était auparavant. J’ai ainsi effectué différents tests (en coupant le navigateur, en le relançant et ainsi de suite) et j’ai remarqué une très nette amélioration dans ce domaine.
Du coup, on pourra désormais se passer des éternels plugins dédiés comme « Download Statusbar » pour gérer tous ces gros fichiers (légaux, évidemment...) qu’on rapatrie du web...
Si vous vous souvenez de mon billet précédent, alors vous devez savoir que les marque-pages et l’historique sont gérés tout deux par la nouvelle bibliothèque de Firefox 3, une bibliothèque qui se trouve en lien direct avec la barre d’adresses et qui vous permet de retrouver très facilement un site classé. Et bien, le lecteur de Flux RSS a aussi été intégré à cette bibliothèque.
En effet, lorsque vous décidez de vous abonner à un site, Firefox 3 vous propose de l’ajouter dans ce qu’il nomme « les marque-pages dynamiques ». Si vous choisissez cette option, alors le site en question apparaît sous la forme d’un dossier dans votre bibliothèque. Il suffit ensuite de cliquer dessus pour faire apparaître les 10 derniers articles publiés.
L’avantage, évidemment, c’est que lorsque vous taperez vos mots clés dans la barre d’adresse de votre navigateur préféré, ces billets seront indexés de la même manière que le reste. C’est idéal, complètement transparent, et cela permet de retrouver de vieux billets dont on ne se souvient plus trop.
Vous le savez déjà sans doute, Firefox a toujours intégré dans sa barre d’outils un champ permettant d’effectuer une recherche directe sur l’un des moteurs de son choix. Et bien là aussi, avec la troisième version du célèbre navigateur, plusieurs améliorations sont notables. Déjà, Firefox 3 intègre bien plus de moteurs que ses versions précédentes. Dans le lot, on pourra citer Google (forcément), Wikipédia (même chose) mais aussi Amazon, eBay ou encore MediaDICO pour ne citer qu’eux.
Et si vous ne trouvez pas votre bonheur, alors vous pouvez toujours obtenir des moteurs de recherche supplémentaires. La liste n’est peut-être pas exhaustive (et encore, je n’en ai pas la certitude) mais on peut dire qu’elle est plutôt longue. On pourra ainsi lancer des recherches sur Del.icio.us, ESPN, Ask, BBC, Linkedln, FlickR et bien d’autres encore.
Alors autant je n’utilisais pas trop cette fonction dans les versions précédentes de Firefox, autant elles font aujourd’hui partie de mon quotidien. C’est d’autant plus agréable que l’on n’a plus besoin de « sortir » de son navigateur pour aller chercher les informations dont on a besoin sur les plateformes de notre choix. Une fois de plus, Firefox 3 contribue à améliorer notre productivité.
Depuis que j’ai lancé la Fredzone, vous n’imaginez pas le nombre de services web auxquels je me suis inscrit. Non, sans rire, si on m’avait donné 1 euro pour chacun d’entre eux... Alors c’est certain, je ne les utilise pas tous, mais il y en a quand même qui font partie de mon quotidien. Sur ce point, on peut dire que le nouveau gestionnaire de mots de passe de Firefox 3 m’aide énormément.
L’ancien système était en effet assez intrusif. Au moment de l’identification, on avait droit à une superbe fenêtre qui ne nous laissait guère le choix : soit on enregistrait le mot de passe, soit on ne le faisait pas mais il fallait nécessairement opter pour l’un ou pour l’autre afin de pouvoir continuer à surfer sur le service en question.
Ce n’est plus le cas avec Firefox 3. Au moment de l’identification, il se contente de faire apparaître une petite barre au sommet de la page et on reste parfaitement libre d’en tenir compte ou pas. L’effet est d’ailleurs très sympathique, ce qui ne gâche rien.
Personne, je dis bien personne, n’est à l’abri d’une faute d’orthographe. Non, vraiment, sur ce point nous sommes vraiment tous égaux et je suis convaincu que Bush Junior doit aussi être d’accord avec moi. Heureusement pour nous, et pour lui, Firefox 3 intègre un correcteur orthographique plutôt malin qui va venir corriger tout ce que vous saisissez dans les pages web.
Que ce soit donc pour rédiger un billet sur votre blog, envoyer un email ou n’importe quoi d’autre, Firefox vous soulignera en rouge tout ce qu’il trouve plutôt bizarre. Alors bon, ne rêvez pas, il ne connaît pas les noms propres non plus, hein... D’ailleurs, si vous écrivez « Firefox » dans un formulaire, il vous le soulignera en rouge. Comme quoi, il ne connaît pas son propre nom...
En effectuant un clic droit sur le mot ainsi marqué, Firefox pourra quand même vous suggérer quelques corrections et même vous permettre d’ajouter le terme incriminé au dictionnaire intégré. C’est plutôt bien fait surtout que, pour ce dernier, vous êtes libres d’en ajouter autant que vous le souhaitez.
Du coup, si vous écrivez en français, en anglais et en albanais, vous pourrez jongler entre les différents dictionnaires intégrés et passer, vous aussi, pour une grosse tête en orthographe.
Voilà, c’est à peu près tout pour les nouveautés intégrées à Firefox 3. Alors, j’en ai peut-être (sûrement) oublié, mais cela vous permettra au moins de vous faire une idée des innovations de cette nouvelle mouture. En ce qui me concerne, je dois bien avouer que j’ai été complètement conquis, notamment par la bibliothèque. Pour tout vous dire, maintenant, j’utilise même les marque-pages !
Souvent, lorsqu’on parle de Web 2.0, on oublie que tout le monde ne connaît pas forcément ni le web ni les nouvelles technologies. Et oui, certaines personnes sont encore peu familières de ces nouveaux usages et c’est très exactement dans ce contexte qu’intervient MailEmotion. Ce service, d’une simplicité enfantine, va permettre à n’importe qui d’envoyer par mail des vidéos ou des diaporamas dans le monde entier.
Que vous possédiez une webcam, que vous soyez tombé sur une vidéo étonnante ou que vous souhaitiez envoyer un diaporama de vos dernières photos de vacances, ce service est fait pour vous. L’interface, sobre et claire, ne pose aucun problème de compréhension. Il suffit en effet de cliquer sur le bouton du support qui va bien, de remplir les différents champs avec l’adresse du destinataire, l’objet et le contenu du message. Et oui, rien de plus...
Ce qui est très sympathique, aussi, c’est que vous avez également la possibilité de rendre public le contenu envoyé. Finalement, MailEmotion fait coup double : d’un côté, il se positionne comme un service d’envoi de ressources et de l’autre, comme une plateforme vidéo à l’instar de Dailymotion ou de YouTube.
Et puis, MailEmotion va encore plus loin en permettant aux gens de se répondre par vidéos interposées. Oui, exactement comme pour Seesmic. Il suffit d’un clic sur le bouton correspondant pour dialoguer tranquillement avec n’importe quel membre de la plateforme. Et pour les plus timides, vous pouvez toujours laisser un commentaire textuel histoire de ne pas en dévoiler trop sur vous.
Globalement, MailEmotion m’a fait une très forte impression. La grande force de ce service, c’est qu’il peut convenir à plusieurs usages très différents et qu’il saura par conséquent contenter beaucoup de monde, les internautes avertis comme les grands débutants. Du très bon boulot, qui rapprochera certainement les familles ou les amis un peu éparpillés à travers le monde.
Les études, c’est super chouette. Non, vraiment, la France est l’un des seuls pays où tu trouves des étudiants qui ont fait des maitrises, voir même des thèses, et qui se retrouvent coincés dans la restauration rapide ou en caisse, dans la grande distribution. Alors, vous allez certainement dire que j’en rajoute, toussa toussa, mais maintenant vous me connaissez bien, hein... Et vous savez que c’est complètement vrai.
Attention quand même, parce que je n’ai rien contre les études. Bien au contraire et, pour preuve, j’en ai même fait : du Droit (deux semaines), de l’économie-gestion (1 semaine et demie) et enfin de l’informatique (3 ans). Seulement, et ça me coûte vraiment de le reconnaître, je ne suis pas fait pour ça. Non, moi, mon truc, c’est de me former tout seul ou de rêvasser sans rien faire. Pour ça, fonctionnaire, c’est plus qu’un métier : c’est une vocation !
Cela dit, ce n’est pas vraiment le sujet de ce billet. Et non, même s’il y a tout-de-même un petit rapport entre ce que je viens de vous balancer et le service que je me prépare à vous présenter.
Doc-Etudiant fonctionne comme un site collaboratif sur lequel chacun a la possibilité de publier ses cours, ses thèses, ses formations et les échanger de ce fait avec l’ensemble de la communauté. Le service est très bien pensé, très bien réalisé et on y trouve vraiment de tout : de l’informatique, de la communication, des langues et même une étude sur le marché de la bière, qui a retenu toute mon attention. N’est pas ivrogne qui veut, hein...
Alors évidemment, le service est entièrement gratuit et n’importe qui peut l’utiliser sur simple inscription. A noter que les contributeurs les plus actifs et les mieux notés seront récompensés puisqu’ils pourront gagner des iPods Shuffle. Ce n’est qu’un détail, nous sommes bien d’accord, mais l’initiative est assez sympathique pour être mentionnée.
En bref, j’ai complètement accroché à ce service, que je vous recommande chaudement. D’ailleurs, si vous souhaitez en savoir plus et découvrir qui se cache derrière, vous pourrez toujours aller fouiner du côté du blog et faire part de vos remarques, de vos suggestions, de tout ce qui va bien, aux créateurs de ce service qui, à mon humble avis, parviendra à s’imposer sans aucun problème sur le marché. Et oui, nous sommes bien d’accord, cette dernière phrase était particulièrement longue et, à moi aussi, elle m’a donné une terrible migraine...
Ce sont donc l’AFA et Free (qui n’en est pas membre) qui ont pondu un petit communiqué de presse histoire de s’exprimer sur cette loi pour le moins controversée. Bah, en même temps, quand on veut faire dans la répression, il faut s’en donner les moyens, hein... Et les FAI ne semblent pas vouloir se lancer dans la mêlée, du moins pas aux côtés du gouvernement.
Le truc qui va pas, en fait, c’est que la loi prévoit qu’un tribunal pourra donner l’ordre aux fournisseurs d’accès de filtrer des contenus illégaux. Ce n’est pas moi qui l’invente, c’est dans l’article 5. Or, du point de vue des FAI, ces mesures devaient avant tout être testées, examinées. Mais là encore, le gouvernement a décidé de faire cavalier seul et, finalement, personne ne sait vraiment quelles seront les limites de ce filtrage. Sans vouloir dramatiser, n’oublions pas que la Chine l’a mis en place, non pas seulement pour les contenus pirates, mais aussi pour les contenus tout court.
De la même manière, les FAI ne semblent pas très enthousiastes à l’idée de soumettre l’application de cette loi au bon vouloir de la brave commission Hadopi, qui ne se fait pas que des copains en ce moment. Là encore, la suspension d’un abonnement internet soulève de nombreuses questions et, une fois de plus, le gouvernement a décidé de se passer des conseils avisés des spécialistes.
Car en effet, les abonnements incluent désormais plusieurs services : internet, bien entendu, mais aussi le téléphone et la télévision. Si l’on suspend l’accès à un abonné, alors il ne pourra plus surfer, c’est évident, mais il ne pourra plus non plus téléphoner ou regarder la télévision. Ce qui veut dire qu’en cas de problème grave, il n’aura pas la possibilité d’appeler les secours. Comme quoi, le dégroupage total, c’est mauvais pour la santé.
La suite au prochain épisode...