Moi, j’aime bien la vente forcée. Non, sans rire, c’est un super principe et si un jour je dois devenir une charogne capitaliste, je pense que je l’appliquerais histoire de devenir riche très vite. D’ailleurs, pour la peine, je le marque tout de suite dans ma « todo list », juste après « me moquer des pauvres » et « ruiner la classe moyenne » (même si ces deux derniers éléments sont un peu une seule et même chose, hein...)
Toujours est-il que vous le savez bien, de nos jours tous les PC sont vendus avec Microsoft Vista, le dernier-né de la firme de Redmond. Alors évidemment, vous êtes nombreux à ne pas aimer ce système d’exploitation et c’est la raison d’être de cet article : car avec les astuces qui suivent, vous allez pouvoir installer les meilleures fonctionnalités de Vista sur... votre vieux Windows XP. Mercredi, c’est champomy, comme on dit.
Le Flip 3D ne sert strictement à rien mais il fait toujours un effet monstre sur nos beaufs de voisins (d’ailleurs, s’ils me lisent, je tiens à préciser que non, je ne les aime vraiment pas). Et il faut bien avouer que l’effet est plutôt fameux, surtout si vous avez tout plein d’applications de lancées en même temps. Bon après, c’est sûr que votre ordinateur va ramer quelque chose de bien mais on n’est pas là pour ça.
Toujours est-il que pour bénéficier du très célèbre Flip 3D, il vous suffit d’installer un tout petit freeware démoniaque, j’ai nommé Shock Aero 3D. C’est un chouette outil, même s’il faut s’enregistrer et indiquer une adresse mail valide pour en profiter. Oui, on n’a rien sans rien.
Beaucoup de gens le nient, mais tout le monde adore le fait que, sous Vista, la recherche soit intégrée au menu « démarrer ». Heureusement pour nous, c’est aussi possible sous Windows XP via un petit utilitaire portant très judicieusement le nom de : Vista Start Menu. Mais attention, puisque ce dernier va beaucoup plus loin que le simple menu de Vista...
Car en effet, comme vous pouvez le voir sur la capture précédente, le résultat est assez... euh... imposant et votre menu « démarrer » risque très vite de prendre tout votre écran. Pour vous donner une idée du résultat, l’écran du poste que j’ai utilisé pour faire toutes ces captures est configuré en 1024x768. Si vous n’aimez pas, vous pourrez toujours passer par ViStart, une solution beaucoup moins envahissante.
Alors là, attention, on passe au top du hype : la barre latérale de Vista qui vous permet d’avoir tout plein de gadgets indispensables directement accessible depuis votre bureau. Je sais, c’est du lourd mais ne vous laissez pas impressionner puisqu’avec Google Desktop vous allez pouvoir obtenir presque la même chose. Et oui, moi aussi je sens de grosses larmes rouler le long de mes joues...
Car en effet, le résultat est à la hauteur de nos espérances. Quoi qu’on en dise, les gars de chez Google savent y faire et ils ont d’ailleurs rejoint depuis peu mon panthéon de héros, aux côtés de Magnum et David Hasselhoff.
Beaucoup de particuliers ont peur qu’on leur vole leurs données et je les comprends parce que je suis un peu pareil. Comme vous ne le savez peut-être pas, certaines versions de Vista intègre... euh... comment dire... l’encryptage du disque dur. Bon, l’expression n’est pas forcément fameuse mais l’idée est là et c’est déjà ça. Toujours est-il que, sur Windows XP, on retrouve des utilitaires qui font la même chose, comme le très bon TrueCrypt (qui est en plus un projet OpenSource).
Alors bon, l’outil est très complet et tout plein d’options sont disponibles, ce qui peut contribuer à semer le trouble dans nos pauvres cerveaux d’assistés. Point positif quand même, un tutoriel complet est proposé au premier lancement du logiciel. Elle est pas belle, la vie ?
Avant la sortie de Vista, je me souviens d’une longue discussion que j’avais eu avec un de mes amis. Ce dernier soutenait que Vista était une révolution, moi le contraire, et je le revois encore en train de prendre pour exemple le Ready Boost. Et force est de constater que, sur le papier du moins, cette fonction avait l’air intéressante. Sauf que maintenant, on a tous Vista et qu’on s’est bien rendu compte que le Ready Boost ne servait strictement à rien.
Mais voilà, un outil est disponible sous Windows XP et comme il permet de faire la même chose, je me devais de vous en parler. C’est comme ça, les blogueurs ont une éthique et une vraie morale rien qu’à eux. Pour en revenir à nos moutons, si vous souhaitez bénéficier des nombreux avantages (huhu) du Ready Boost, vous pouvez télécharger eBoostr. Le seul bémol, c’est que ce logiciel est payant (de 13€ à 26€ selon la version que vous choisissez) mais comme il est disponible en version d’évaluation, vous pourrez vous en faire une idée.
Forcément, j’ai gardé le mieux pour la fin... Que je suis malin, hein ? Et oui, car avec le Vista Transformation Pack c’est tout votre XP que vous allez modifier et que vous allez faire ressembler à Vista comme deux gouttes d’eau. On parle là d’un changement de fond, qui influera autant sur votre menu « démarrer » que sur votre bureau ou encore le panneau de configuration.
Mais le plus drôle, dans l’affaire, c’est que cela bouffera beaucoup moins de ressources que l’interface de Vista. Bon, en même temps, pour ce dernier, les changements de sont pas qu’esthétiques...
Et franchement, pour « tweaker » votre Windows XP, c’est cette dernière solution que je vous conseille. L’inconvénient des outils que j’ai évoqué ici, c’est qu’ils ont tendance à consommer pas mal de ressources système et à alourdir considérablement votre machine. Avec Vista Transformation Pack, le changement est plus complet mais surtout plus transparent, plus fiable.
Note 1 : Autant vous prévenir, à vouloir installer trop de logiciels on finit invariablement par faire ramer sa bécane. Alors essayez de vous contenir un peu et pensez toujours à virer ce que vous n’utilisez plus.
Note 2 : Merci à mon chat qui a décidé de dormir sur ma tête ce matin à 4h précises, et qui m’a ainsi permis de disposer d’assez de temps pour écrire ce (très) long billet.
Tout a commencé par une capture d’écran tapageuse publiée sur Gizmodo et montrant un MacBook Pro sous Leopard tenant la charge avec 150 applications lancées simultanément. Quand on sait l’amour mutuel que se portent les passionnés de Mac et les fans de Windows, il fallait bien s’attendre à une contre-offensive.
Et c’est désormais chose faite avec cette vidéo plutôt étonnante. Cette fois, on se retrouve sur un Vista SP1 face à 108 applications de lancées. Sur ces 108 programmes, on notera la présence de Photoshop, de Visual Studio 2008, d’Office 2007 et du Media Center. L’utilisateur à l’origine de cette vidéo a en plus précisé que la charge processeur ne dépassait pas les 30%. Pas mal, même pour un QuadCore équipé de 4Go de mémoire vive.
Quoi qu’il en soit et en ce qui me concerne, cette performance ne me touche pas vraiment. Il faut savoir qu’utiliser simultanément 108 applications est parfaitement impossible, même pour Jack Bauer. Sans compter qu’il aurait été plus honnête pour cet utilisateur de partir sur une configuration identique à celle du MacBook Pro pour tourner sa vidéo.
De toute façon, qui veut voyager loin ménage sa monture, hein...
Attention cependant, car l’installation du SP1 nécessitera au moins une heure, surtout si vous n’avez pas pensé à maintenir votre ordinateur à jour régulièrement. Une heure, donc, et de deux à quatre redémarrages. Alors j’en vois déjà certains se gausser et je dois bien avouer que c’est assez tentant, mais n’oublions pas que le SP1 est incontournable pour tous les utilisateurs de Windows Vista.
Evidemment, on parle ici d’une mise à jour conséquente dans la mesure où la version du SP1 pour Windows Vista 32bits est estimée à 434Mo (contre 724Mo pour la version 64bits). Notons toutefois que les utilisateurs peuvent bien sûr l’obtenir par l’intermédiaire du centre de téléchargement de Microsoft, mais aussi en demandant une mise à jour en passant par Windows Update.
N’oublions pas que l’enjeu est de taille pour Microsoft dans la mesure où Vista est très largement décrié depuis sa sortie. Face à des concurrents comme Mac et Linux, la firme de Redmond n’a pas le droit à l’erreur. En ce qui me concerne, je vais attendre encore un peu avant d’entamer la procédure mais si vous souhaitez franchir le pas, alors je vous conseille d’aller lire le guide proposé par 01Net.
Bill Gates lui-même l’a déclaré lors de sa conférence de presse à Otawa : "Vista représente une importante avancée pour la plate-forme Windows." Il ne pouvait pas mieux dire dans la mesure où la sortie de Vista a été l’occasion pour beaucoup d’utilisateurs de chercher ce qui se faisait ailleurs.
Malheureusement pour ces utilisateurs, la concurrence n’est pas évidente. Linux est un système d’exploitation à la richesse inégalée mais qui nécessite des connaissances avancées en informatique. Et ce n’est guère mieux du côté d’Apple puisque le prix de ses machines n’est malheureusement pas à la portée de toutes les bourses.
ReactOS s’inscrit comme l’une des alternatives libres les plus intéressantes du moment. Développé conjointement avec l’équipe à l’origine de Wine, il assure ainsi une compatibilité avancée avec les pilotes et utilitaires Windows. Une initiative plutôt rare et qui mérite toute notre attention.
Alors il ne faut pas encore se précipiter dans la mesure où le projet n’en est qu’au stade alpha mais il semblerait que la compatibilité avec Office soit bientôt possible. Un bon point qui contribuera sans aucun doute à la notoriété de ReactOS.
Faudra juste espérer qu’ils ne poussent pas le délire à rendre leur O.S aussi instable que son modèle. Ce serait quand même dommage mais nul doute qu’ils sauront éviter l’écueil. En attendant, si vous avez eu l’occasion de le tester par vous-même, un petit retour d’expérience serait très apprécié :)
Note : Evidemment, Microsoft risque de s’en mêler...

Enfin un peu de neuf sous le soleil de Redmond. Fidèles à l’interface de Vista, le nouvel explorateur ne ressemble plus vraiment à celui des versions précédentes. On peut même aller jusqu’à dire qu’il a été complètement remis au goût du jour. Première constatation, le sempiternel menu s’est enfin fait la malle, au profit de raccourcis variant en fonction du dossier dans lequel se trouve l’utilisateur. L’interface en est plus aérée, plus simple et du coup plus conviviale. A noter quand même qu’il devient du coup beaucoup moins facile d’accéder aux options avancées de l’explorateur mais heureusement pour nous, il suffit d’appuyer sur la touche F10 du clavier pour voir le menu réapparaître.
Seconde constatation, l’organisation des dossiers a été entièrement revue. Le répertoire Mes documents a donc été jeté à la trappe et prend désormais le nom de l’utilisateur. On se sent nettement moins infantilisé et ça fait plutôt plaisir. Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, de nouveaux dossiers font également leur entrée : documents, images, vidéos, musique, recherches, contacts, favoris, téléchargement et parties enregistrées. Terriblement groovy, non ? On précisera juste que le dossier recherches permet à l’utilisateur de conserver l’historique de toutes les recherches effectuées sur le poste.
Pour en revenir un peu à l’affichage, les icônes ont été liftées et sont désormais plus nettes, plus lisses, qu’elles ne l’étaient auparavant. Les dossiers laissent aussi entrevoir ce qu’ils contiennent et on regrettera juste que Microsoft n’ait pas poussé le concept un peu plus loin. L’esthétique, c’est bien, mais cela ne fait pas tout. L’explorateur de Vista est beaucoup plus joli mais on aurait apprécié qu’il soit également plus fonctionnel.

Si le Finder et l’explorateur Windows obéissent à une même problématique et permettent tous les deux à l’utilisateur de naviguer dans ses dossiers et ses fichiers, ils sont pourtant aux antipodes l’un de l’autre et possèdent tous les deux une identité propre. Ce qui caractérise le Finder, c’est avant tout la simplicité et l’ergonomie. Ces deux concepts ont d’ailleurs été poussés à leur apogée avec le Finder de Leopard.
Le nouveau Finder est donc plus ergonomique, plus puissant qu’il ne l’a jamais été. Cette dernière remarque n’est pas de moi, hein, mais d’un ami qui est sous Mac depuis que ça existe (oui, moi aussi il me fait peur...). Désormais, vous pourrez donc afficher vos fichiers et vos dossiers en utilisant le mode Cover Flow qui nous vient tout droit d’iTunes et des iPods. Grâce à lui, vous pourrez donc naviguer dans vos affaires comme si vous tourniez les pages d’un livre. L’effet est remarquable, très soigné et très efficace puisqu’il suffit d’utiliser la molette de la souris pour faire défiler le tout.
Mais là où le Cover Flow prend vraiment tout son sens, c’est avec le Quick Look. Cette fonction permet à l’utilisateur de pré-visualiser n’importe quel type de document sans avoir à l’ouvrir pour autant. Vous fouiner dans un dossier et vous tombez sur une vidéo qui ne vous dit absolument rien ? Il vous suffit d’appuyer sur la touche espace de votre clavier pour la lancer directement dans le Finder. Et ça marche vraiment pour n’importe quoi. Autant dire que cela vous permet d’économiser du temps, de la batterie (plus la peine de lancer trente applications super gourmandes pour savoir ce que contiennent vos fichiers) et donc de l’argent. Enfin presque.
Et puis, je crois que la cerise sur le gâteau, ce sont les dossiers intelligents. En quelques clics, vous pouvez créer des dossiers virtuels qui filtreront le contenu de vos dossiers. Vous avez besoin de jeter un coup d’oeil à toutes vos images parce que vous n’arrivez pas à retrouver celle qui vous fait défaut ? Hop, en un clic c’est réglé et c’est exactement la même chose pour les vidéos, les PDF ou n’importe quoi d’autre.
Le plus surprenant, c’est qu’on s’habitue très vite à ce nouveau Finder et qu’il devient même difficile de retourner ensuite sur l’explorateur Windows ou tout vous semble... dépassé.

Le gros problème avec la Gutsy Gibbon, comme avec n’importe quelle distribution Linux, c’est que tout est paramétrable. Et quand je dis tout, c’est vraiment tout. Pour peu que l’on s’y mette sérieusement, il est donc possible de tweaker son interface dans ses recoins les plus sombres. Seulement, histoire de rester aussi objectif que possible, on va s’appuyer sur le bureau par défaut et donc sur l’explorateur de fichiers livré en standard pour réaliser ce comparatif.
Et justement, ce qu’on peut en dire, c’est que l’explorateur de la Gutsy ne fait pas dans les fioritures et va même droit à l’essentiel. Alors c’est certain, même les utilisateurs les moins chevronnés ne s’y perdront pas. Ils retrouveront ainsi le bureau, les dossiers personnels, le système de fichier ainsi que tous les lecteurs montés. C’est clair, précis, efficace.
Malheureusement, on reste très vite sur notre faim. Sans pour autant rompre complètement la tradition, on aurait aimé que la Gutsy se distingue un peu plus de la concurrence. Alors certes, l’esthétique ne fait pas tout, mais elle joue tout de même un rôle majeur dans l’expérience utilisateur. Et dans ce cas précis, on ne ressent absolument rien. L’explorateur de la Gutsy est vieillot, démodé et nous rappelle un peu trop ce qui se faisait dans les années 90. Vraiment regrettable, même si on ne peut que comprendre les raisons de ce choix.
En effet, l’objectif d’Ubuntu est de conquérir le grand public en proposant une distribution accessible et simple d’utilisation. Dans ce contexte, il est donc préférable de se calquer sur ce qui existe déjà histoire de ne pas dérouter les utilisateurs. Et c’est justement pour ça qu’il est très difficile de lui en tenir rigueur. Nul doute qu’une fois que Linux sera rentré dans les moeurs, les développeurs iront plus loin et proposeront, enfin, une interface vraiment originale. En tout cas, c’est vraiment tout le mal qu’on leur souhaite.
C’est sans surprise que Leopard arrive largement en tête, loin devant ses concurrents. Le Finder est une véritable prouesse technique qui parvient à conjuguer accessibilité, performance et ergonomie. La fonction Quick Look lui confère en effet une nouvelle dimension et le propulse sur le devant la scène. Organiser ses dossiers et ses fichiers n’a jamais été aussi simple.
Ce n’est pas pour autant que l’explorateur de fichiers de Vista n’est pas agréable à utiliser. Bien au contraire, les améliorations sont nombreuses mais on reste quand même sur notre faim. On a même l’impression que les développeurs ont manqué de temps et qu’ils n’ont pas pu aller jusqu’au bout de leurs idées. Une aberration, quand on pense au nombre d’années qu’il a fallu à Microsoft pour sortir son nouvel O.S.
Et la Gutsy dans tout ça ? Si on comprend facilement le choix qui a conduit les développeurs à ne pas rompre avec la tradition, on ne peut pas s’empêcher de se demander ce que son explorateur aurait été si les développeurs s’étaient un peu plus lâchés et s’ils avaient laissé libre court à leur imagination. Heureusement, l’univers Linux est l’un des plus riches et flexibles qui soit : les explorateurs de fichiers sont légion et il est donc possible de choisir celui qui nous convient le mieux.

Bon, c’est toujours délicat de parler d’un produit des laboratoires de Microsoft, mais on peut quand même dire que Vista a rompu la tradition avec les versions précédentes de Windows. La nouvelle interface est plus agréable, plus esthétique, et on s’y fait vraiment très rapidement. Les effets d’ombres et de transparence sont plutôt bien réussis et Aéro profite vraiment à l’expérience utilisateur.
La grande nouveauté, c’est quand même la 3D et les images vectorielles qui permettent de sauter très agréablement d’une fenêtre à l’autre. Sans compter que les icônes ont bénéficié du même traitement, ce qui permet d’avoir un aperçu très net du document sélectionné. Pour une fois, la firme de Redmond s’est appliquée et ça se voit.
A noter également l’apparition d’un panneau latéral qui permet à l’utilisateur d’ajouter des éléments au bureau, comme une horloge, la météo ou encore un lecteur de flux rss. Tous ces gadgets ne sont pas forcément utiles mais certains valent quand même le coup d’oeil. On pourra par exemple citer le Free Player, qui ravira tous les freenautes.
Pour en finir avec ce tour d’horizon, on va parler du menu "Démarrer" qui a été remplacé au profit du logo de Vista. Son organisation s’est également vue remaniée et elle permet à l’utilisateur d’avoir immédiatement la main sur l’essentiel. Les logiciels les plus utilisés apparaissent directement dans la zone de gauche alors qu’un bouton habillement nommé "Tous les programmes" vous permet d’avoir accès à... tous les programmes. Le plus sympa, c’est quand même la zone de droite qui contient les raccourcis vers les dossiers personnels de l’utilisateur. Plus besoin d’aller fouiner dans l’explorateur Windows. Ou presque.
Seule ombre au tableau, et pas des moindres, cette nouvelle interface bouffe énormément de ressources. A moins d’avoir une machine de bourgeois, il est donc impossible d’en profiter pleinement. Et sur ce point, vous pouvez me faire confiance : j’ai eu la "chance" de pouvoir tester Vista sur... un Celeron :)

Ce qui caractérise l’interface de Mac OS Leopard, c’est l’unité. Dans les anciennes versions, il pouvait en effet arriver que certaines fenêtres dénotent d’avec le reste (de ce qu’on m’en a dit). C’est désormais de l’histoire ancienne et on ne va pas s’en plaindre. En revanche, on pourra quand même noter qu’Apple a adopté un gris mat du plus bel effet un peu partout.
Même chose pour le dock qui se présente désormais en perspective et qui joue pas mal avec les reflets. C’est sympa et propre, même si j’aurais apprécié que le point bleu signalant les applications exécutées soit un peu plus voyant. Personne n’est parfait. Mais quand on démarre, c’est un peu perturbant de fermer une fenêtre pour se rendre compte qu’elle n’est pas vraiment fermée. Le côté sympa, c’est que lorsqu’on démarre de nouveau le logiciel qu’on vient de fermer, aucun temps de chargement n’est à déplorer.
Toujours par rapport au dock, le Stack vous permet de voir le contenu de vos dossiers sous la forme d’une pile ou d’une grille et vous évite de vous balader partout à la recherche du dernier document téléchargé. L’espace de travail est du coup beaucoup plus ordonné et laisse donc place à l’essentiel.
Comme un bonheur ne vient jamais seul, toutes les icônes ont été retravaillées et peuvent être affichées en plus grande taille sans aucune perte de qualité. Elles sont également plus colorées et contrastent d’autant avec la robe grise de Leopard. Cela confère une certaine fluidité au système et on a vraiment l’impression que tout est plus travaillé. La finition est d’ailleurs exemplaire et on voit tout de suite qu’Apple a vraiment décidé de dépoussiérer son OS X.
Et le plus beau dans tout ça, c’est que Leopard n’est vraiment pas gourmand en ressources. Le système est fluide, réactif et répond très vite à chaque sollicitation de l’utilisateur. C’est vraiment très sympa, d’autant plus que les 1Go de mémoire vive fournis en standard suffisent amplement.

La première chose qui saute aux yeux quand on démarre Ubuntu Gutsy Gibbon, c’est... que rien ne nous saute vraiment aux yeux. L’interface est assez austère et le fond d’écran activé par défaut nous renvoie immédiatement à celui de Vista. On donne une fois de plus dans l’aurore boréale, qui semble être plutôt à la mode ces derniers temps.
Concernant l’interface elle-même, on trouve donc une barre des tâches située tout en haut de l’écran et qui nous donne la main sur les applications, les raccourcis et les options du système. A noter quand même que tout est beaucoup plus ordonné que sous Vista et qu’on a beaucoup moins de chance de s’y perdre. Même chose pour la barre du bas qui ne surprend vraiment pas par son originalité. On pourra quand même citer l’icône des bureaux virtuels qui vous permet de configurer cette fonction. Sur ce point, on notera d’ailleurs que c’est Leopard qui s’est inspiré de l’univers Linux, et pas le contraire.
Cependant, dès que l’on installe les pilotes de la carte graphique et qu’on active Compiz Fusion, tout devient nettement différent. Les effets sont nombreux, très plaisants et on se surprend très vite à bouger les fenêtres dans tous les sens pour les voir se déformer. Tout ça en temps réel sans qu’aucun temps de latence ne vienne gâcher notre plaisir.
Les fenêtres et les menus intègrent également des effets de transparence, ce qui n’est pas sans rappeler ce bon vieux Leopard. Légèrement agaçant, dans la mesure où on a vraiment l’impression que la Gutsy Gibbon se cherche encore et préfère puiser dans ce qui existe déjà plutôt que d’apporter sa propre pierre à l’édifice.
En revanche, s’il y a un point commun à Leopard qu’on ne regrette pas, c’est bien qu’Ubuntu soit aussi très fluide sur de petites configurations. Il s’agit d’ailleurs de l’O.S le moins gourmand en ressources systèmes de ce comparatif et c’est un détail qui change vraiment la donne.
Ce qu’on peut dire sans se tromper c’est qu’en terme d’interface, Vista et Leopard se retrouvent vraiment au coude à coude. Malgré leur expérience utilisateur unique, ils ont en effet de nombreuses similitudes. Tous les goûts sont dans la nature mais si je devais désigner un gagnant, ce serait sans conteste Leopard dans la mesure où il nécessite beaucoup moins de ressources système que son concurrent.
Ubuntu Gutsy Gibbon se positionne plus comme l’outsider impétueux. Son interface n’est pas encore assez aboutie pour venir taquiner Apple et Microsoft, mais il ne faut pas oublier qu’historiquement, il reste quand même le plus jeune des trois. Compiz Fusion l’illustre d’ailleurs parfaitement, il ne lui manque qu’un peu de bouteille en plus pour changer la donne.

Quand on tient un blog qui propose une publication régulière, on est souvent obligé de faire très vite. L’actualité étant ce qu’elle est, il est ainsi parfois difficile d’approfondir un sujet et d’en examiner toutes les facettes. Oui, c’est terrible, j’en ai conscience... Et c’est justement la raison pour laquelle j’ai décidé en mon âme et conscience de lancer cette nouvelle rubrique : pour ne pas faire qu’effleurer les sujets qui me tiennent à coeur.
Mon premier dossier (il faut que je marque cette journée d’une pierre blanche) verra donc s’affronter les trois systèmes d’exploitation les plus connus et utilisés de par le monde. J’ai nommé (roulement de tambour) : Windows Vista, Mac OS X Leopard et Ubuntu Gutsy Gibbon. Alors forcément, j’en vois déjà certains me jeter des chouquettes dans les yeux et s’insurger de ne pas voir apparaître certains noms. Pourtant, l’explication est simple : je ne parle que de ce que je connais. Et ces trois systèmes, ça tombe plutôt bien, je les ai à la maison et je les utilise chaque jour. Voilà, ça, c’est dit !
Histoire de pouvoir aller vraiment jusqu’au fond des choses (quelle expression magnifique...), je vais donc découper ce dossier en plusieurs billets. Bah oui, c’est que je vous connais, vous autres, quand il y en a trop vous ne lisez pas. En tout cas, moi c’est mon cas mais j’ai une dérogation de mon ophtalmo. Donc qui dit plusieurs billets dit aussi plusieurs parties (très fin, ça). Et voici donc les points qui seront abordés, dans l’ordre chronologique :
Voilà, à noter quand même que cette liste s’aggrémentera de liens au fur et à mesure que j’avancerai dans l’écriture du dossier. Alors ça risque quand même d’être long, hein, mais j’espère que cela vous permettra de mieux appréhender ces trois systèmes d’exploitation. Et promis, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour rester parfaitement objectif et serein (c’est important la sérénité, en informatique).
Les benchmarks, ce n’est vraiment pas mon truc. De voir comme ça tout un tas de Geeks rassemblés en train d’essayer de glâner quelques points sur leurs bécanes, ca a quelque chose d’un peu flippant. Mais parfois, je m’y intéresse, ne serait-ce que pour savoir comment se porte le marché.
Je m’étais donc décidé à fouiner un peu sur le web histoire de voir quel est le portable le mieux noté sous Vista quand je suis tombé sur cet article de PC World. Quand je dis que je suis "tombé", c’est pas forcément faux parce que depuis, je n’arrive même plus à me lever de ma chaise. Faut dire aussi, il y a de quoi choquer.
Au final, ce sont donc 12 portables qui ont été testés par l’équipe de PC World. Des portables, ou plutôt des transportables vu les bécanes de folie. Et si des machines comme les Alienwares se comportent bien pour les jeux ou les applications gourmandes, c’est quand même le MacBook Pro 17’’ qui s’avère être le plus rapide à faire tourner Vista.
On peut dire que ça calme, voilà une nouvelle qui a du beaucoup faire rire Steve Jobs et qui ravira tous les détracteurs de Microsoft. Pour rappel, précisons que le MacBook Pro testé était quand même équipé d’un Core2Duo T7700 (2.4Ghz), de 4Go de RAM et d’une carte graphique nVidia 8600M GT. Oui, une chouette configuration, donc...
Le NTFS, c’est bien, surtout quand on l’optimise. En effet, par défaut, ce système de gestion de fichiers est bien trop bavard. Il modifie la date de dernière modification d’un fichier à tout instant et génère donc de nombreuses écritures sur le disque. Pour régler le problème, rien de plus simple :
Edit : Comme Raf le précise dans les commentaires, cette manipulation est à éviter sur les disques durs externes. Ces derniers peuvent en effet disparaître de l’explorateur Windows ainsi que de la gestion des disques.
Figurez-vous que Vista est un coquin et qu’il propose un mode optimisé pour les disques S-ATA. Sauf qu’évidemment personne ne le sait. Toujours est-il que cette manipulation peut sensiblement améliorer la lecture et l’écriture de données sur votre disque et donc que c’est bon à prendre :
Vista intègre une fonction super cool, c’est le Ready Boost. En gros vous branchez une clef USB et le système l’utilise un peu comme de la mémoire vive en plus. Oui sauf que ça ne marche pas à chaque fois et que toutes les clefs ne sont pas forcément reconnues. Heureusement pour nous, une alternative existe :
Et si ça ne marche pas, il suffit d’intervenir directement dans la base de registre. Attention cependant à ne pas faire n’importe quoi :
Dans un billet précédent, je vous ai expliqué comment virer la défragmentation automatique du système. C’était très bien (hop on se lance des fleurs) mais incomplet. Car Vista défragmente aussi les fichiers à chaque démarrage du système, ce qui n’a rien de génial :
Vista est un grand crétin et du coup il n’utilise que 512ko de la mémoire vive comme mémoire tampon. Alors vu qu’à présent nous disposons de grosses machines de bourgeois équipées au moins d’1go de RAM, on peut s’amuser un peu et modifier cette valeur :
Précisons quand même que ces astuces ont été testées comme il faut avant la rédaction de cet article et que si vous en cherchez d’autres, je vous invite fortement (non mais) à consulter mon précédent billet sur le sujet. Pour le reste, si vous avez des remarques ou des questions, les commentaires sont fait pour ça :)

Quand un ordinateur plante et que vous ne parvenez même plus à démarrer le système d’exploitation (y compris en mode sans échec), c’est généralement plutôt mauvais. Bah oui, si on peut plus démarrer Vista, je vois pas trop comment le réparer. Enfin sans le réinstaller complètement, ce qui ne me tentait pas trop ce soir.
Heureusement pour nous, Microsoft a bien compris que ses logiciels n’étaient pas toujours fiables, et nous a gratifié de quelques outils de réparation intégrés directement sur le DVD d’installation. Et pour les utiliser, rien de plus simple ! Il suffit de démarrer la machine sur le lecteur de DVD et de sélectionner "Réparer" à la place d’ "Installer". Sympa, donc.
Et là, on peut dire qu’on a quand même le choix. Après avoir sélectionné la bonne partition, le DVD vous propose de réparer les problèmes touchant au démarrage de l’ordinateur, de restaurer le système à partir des sauvegardes automatiques, de restaurer votre ordinateur en utilisant l’une de vos sauvegardes, de diagnostiquer la mémoire ou bien de vous ouvrir une invite de commande.
Alors bon, si l’outil de réparation du démarrage ne m’a pas été utile, on peut dire qu’en restaurant l’ordinateur à partir d’une des sauvegardes automatiques, ça m’a juste pris 5 minutes. Forcément, ça rassure, même si je vous conseille de toujours faire une sauvegarde de votre ordinateur au cas où. D’ailleurs, faudra quand même que j’y pense...