Souvent, lorsqu’on parle de Web 2.0, on oublie que tout le monde ne connaît pas forcément ni le web ni les nouvelles technologies. Et oui, certaines personnes sont encore peu familières de ces nouveaux usages et c’est très exactement dans ce contexte qu’intervient MailEmotion. Ce service, d’une simplicité enfantine, va permettre à n’importe qui d’envoyer par mail des vidéos ou des diaporamas dans le monde entier.
Que vous possédiez une webcam, que vous soyez tombé sur une vidéo étonnante ou que vous souhaitiez envoyer un diaporama de vos dernières photos de vacances, ce service est fait pour vous. L’interface, sobre et claire, ne pose aucun problème de compréhension. Il suffit en effet de cliquer sur le bouton du support qui va bien, de remplir les différents champs avec l’adresse du destinataire, l’objet et le contenu du message. Et oui, rien de plus...
Ce qui est très sympathique, aussi, c’est que vous avez également la possibilité de rendre public le contenu envoyé. Finalement, MailEmotion fait coup double : d’un côté, il se positionne comme un service d’envoi de ressources et de l’autre, comme une plateforme vidéo à l’instar de Dailymotion ou de YouTube.
Et puis, MailEmotion va encore plus loin en permettant aux gens de se répondre par vidéos interposées. Oui, exactement comme pour Seesmic. Il suffit d’un clic sur le bouton correspondant pour dialoguer tranquillement avec n’importe quel membre de la plateforme. Et pour les plus timides, vous pouvez toujours laisser un commentaire textuel histoire de ne pas en dévoiler trop sur vous.
Globalement, MailEmotion m’a fait une très forte impression. La grande force de ce service, c’est qu’il peut convenir à plusieurs usages très différents et qu’il saura par conséquent contenter beaucoup de monde, les internautes avertis comme les grands débutants. Du très bon boulot, qui rapprochera certainement les familles ou les amis un peu éparpillés à travers le monde.
Les études, c’est super chouette. Non, vraiment, la France est l’un des seuls pays où tu trouves des étudiants qui ont fait des maitrises, voir même des thèses, et qui se retrouvent coincés dans la restauration rapide ou en caisse, dans la grande distribution. Alors, vous allez certainement dire que j’en rajoute, toussa toussa, mais maintenant vous me connaissez bien, hein... Et vous savez que c’est complètement vrai.
Attention quand même, parce que je n’ai rien contre les études. Bien au contraire et, pour preuve, j’en ai même fait : du Droit (deux semaines), de l’économie-gestion (1 semaine et demie) et enfin de l’informatique (3 ans). Seulement, et ça me coûte vraiment de le reconnaître, je ne suis pas fait pour ça. Non, moi, mon truc, c’est de me former tout seul ou de rêvasser sans rien faire. Pour ça, fonctionnaire, c’est plus qu’un métier : c’est une vocation !
Cela dit, ce n’est pas vraiment le sujet de ce billet. Et non, même s’il y a tout-de-même un petit rapport entre ce que je viens de vous balancer et le service que je me prépare à vous présenter.
Doc-Etudiant fonctionne comme un site collaboratif sur lequel chacun a la possibilité de publier ses cours, ses thèses, ses formations et les échanger de ce fait avec l’ensemble de la communauté. Le service est très bien pensé, très bien réalisé et on y trouve vraiment de tout : de l’informatique, de la communication, des langues et même une étude sur le marché de la bière, qui a retenu toute mon attention. N’est pas ivrogne qui veut, hein...
Alors évidemment, le service est entièrement gratuit et n’importe qui peut l’utiliser sur simple inscription. A noter que les contributeurs les plus actifs et les mieux notés seront récompensés puisqu’ils pourront gagner des iPods Shuffle. Ce n’est qu’un détail, nous sommes bien d’accord, mais l’initiative est assez sympathique pour être mentionnée.
En bref, j’ai complètement accroché à ce service, que je vous recommande chaudement. D’ailleurs, si vous souhaitez en savoir plus et découvrir qui se cache derrière, vous pourrez toujours aller fouiner du côté du blog et faire part de vos remarques, de vos suggestions, de tout ce qui va bien, aux créateurs de ce service qui, à mon humble avis, parviendra à s’imposer sans aucun problème sur le marché. Et oui, nous sommes bien d’accord, cette dernière phrase était particulièrement longue et, à moi aussi, elle m’a donné une terrible migraine...
Composé de trois parties, ce guide est sans doute l’un des plus vivants, des plus humains et des plus agréables qu’il m’a été donné de lire jusqu’à aujourd’hui. Mais attention tout-de-même, car ces Témoignages ne constituent n’ont pas vocation à vous expliquer de but en blanc comment l’on créé une entreprise. La paperasse n’y est pas vraiment évoquée et c’est justement en cela que ce guide peut vous aider : il se concentre essentiellement sur l’entrepreneur, sur le chemin personnel qu’il devra parcourir afin mener à bien ses différents projets.
Ainsi, la première partie, entièrement écrite par Nicolas Basso, se concentre essentiellement sur la philosophie de l’entrepreneur. Et oui, contrairement à ce que beaucoup pensent, devenir chef ne s’improvise pas. Il faut bien se préparer et faire un lourd travail sur soi-même sans jamais hésiter à se remettre en question. Et comme il le dit si bien lui-même :
Finalement, et comme j’ai plaisir à souvent l’écrire, l’aventure de la création d’entreprise, avant d’être l’aventure d’une société avec son chiffre d’affaires, ses statuts, sa déclaration de TVA…reste avant tout une aventure humaine, une quête de sens personnelle.
Et comme dans toutes les aventures humaines, il y a des choses à savoir, des erreurs à ne pas commettre. Une philosophie de vie, semblerait-il, et c’est en tout cas ce qui transpire de la première partie de ce guide. Au travers des dix clefs évoquées par Nicolas, on parvient à se faire une idée à la fois nette et précise du travail à accomplir avant de se déclarer entrepreneur.
La seconde partie du document, quant à elle, est consacrée aux différents témoignages des entrepreneurs qui ont collaboré à ce guide. D’ailleurs, j’en avais dressé la liste dans mon billet précédent sur le sujet. La création d’entreprise est donc examinée sous des angles très différents, avec tout-de-même un point commun à tous : cet amour du métier, cette passion qui animent tous ces entrepreneurs.
Naturellement, de nombreux points sont évoqués : le travail en équipe, la peur que l’on peut naturellement ressentir face à l’échec, mais aussi la question du télétravail et une tonne de conseils, d’idées, pour parvenir à concilier notre vie personnelle avec notre projet. Finalement, c’est bien le côté humain qui est abordé dans ce guide et c’est sans doute la raison pour laquelle il m’a tellement plu.
La troisième partie, enfin, est dédiée aux contributeurs, à leurs projets ainsi qu’à leurs blogs respectifs. Une manière d’apprendre à les connaître, même si cette « rencontre » s’effectue surtout au détour des deux premières parties du guide.
Ce qui est certain, c’est que ce guide est vraiment à lire de toute urgence, en espérant que d’autres suivront. En tout cas, si vous avez envie d’y jeter un œil et de voir de quoi il en retourne, il suffit de vous rendre sur le blog de Nicolas ou de n’importe quel autre contributeur du projet :
Voilà, maintenant vous n’avez plus d’excuses :)

Monter son entreprise, c’est un peu le rêve de tout le monde. Oui, sauf que nous sommes bien peu nombreux à oser franchir le pas, et pour cause. La création d’une entreprise exige de nombreuses compétences, pas mal de rigueur ainsi qu’un minimum d’argent à investir, si bien que nous trouvons toujours un prétexte pour repousser au lendemain ce que nous aimerions faire le jour-même.
Alors, sur le sujet, de nombreux guides existent. Oui, ce n’est pas le choix qui manque mais la plupart de ces ouvrages se limitent le plus souvent à un seul et unique point de vue : celui de l’auteur. De la même manière, les réponses apportées concernent le plus souvent des secteurs traditionnels qui n’ont pas grand chose à voir avec le web.
Et c’est justement en partant de ce constat que quelques confrères entrepreneurs / blogueurs se sont regroupés afin de proposer à l’ensemble de la communauté un e-book collaboratif sur la création d’entreprise. Le plus intéressant, c’est que leur objectif est clair et qu’il s’agit d’apporter un regard neuf, intimiste, sur le sujet et de fournir à tous ceux qui hésitent, qui trépignent, des réponses concrètes à leurs nombreuses questions.
Mais plus qu’un guide, il s’agit d’un véritable témoignage. Et oui, les dix contributeurs qui ont participé à ce projet sont tous entrepreneurs depuis plusieurs années déjà et c’est finalement leur bilan personnel qu’ils ont décidé de partager avec nous. Forcément, l’initiative mérite d’être saluée, d’autant plus que ce guide d’une trentaine de pages sera mis à la disposition de tous sur les blogs des différents contributeurs :
Comme vous pouvez le constater par vous-même, il ne s’agit pas de n’importe qui. Ce qui est certain, c’est qu’on espère tous que cette initiative ne sera pas la seule et que d’autres guides collaboratifs suivront. Quoi qu’il en soit, la sortie des "Témoignages des Entrepreneurs" est prévue pour le 23 juin...
Note : Je tiens également à remercier Nicolas Basso qui m’a envoyé un mail vraiment adorable pour me présenter ce projet. Et je leur souhaite à tous une franche réussite dans leurs projets respectifs.
En Ajax, on peut faire plein de choses : des boîtes que l’on bouge, des champs qui se remplissent d’eux-mêmes à mesure que vous saisissez des caractères, des diaporamas très convaincants, j’en passe et des meilleurs. Les possibilités sont nombreuses et on le voit de plus en plus sur la Toile puisque les sites exploitant cette technologie ne manquent vraiment pas.
Seulement, à la base, l’Ajax n’est pas qu’un langage. Bien au contraire, c’est un ensemble d’outils qui, réunis, permettent de repousser les limites du Web. Cette trousse à outil du développeur repose donc sur le HTML, les CSS, le Javascript, le XML et d’autres petites choses qui ne vous parleront sans doute pas à moins que vous soyez du métier.
Toujours est-il que si je vous parle d’Ajax, c’est pour vous présenter AjaxDaddy, un service web sympathique qui s’impose un peu comme un annuaire de scripts, mais en plus dynamique. Ces derniers sont en effet regroupés en différentes catégories et chaque fiche comporte une démonstration afin que vous puissiez en voir les effets. Et comme le code source est aussi inclue, cela fait d’AjaxDaddy un service incontournable pour tous les développeurs qui se respectent.
Voilà, maintenant je n’ai plus qu’à m’y mettre sérieusement histoire de rendre la Fredzone un peu plus vivante...
Note : Et non, cela n’a rien à voir avec la Fête des Fleurs...
Et voilà, un long billet tout en image, quelque chose que je n’avais pas vraiment fait jusque là. Quoi qu’il en soit, pour rédiger cet article, je me suis inspiré (une fois de plus) de ce que fait Smashing Magazine. Cela dit, la plupart des fonds d’écran présentés ici ne l’ont pas été chez eux...
Comment reconnait-on un service web populaire et réussi ? Et bien c’est très simple, c’est celui qui parvient à s’imposer tellement bien sur le marché qu’on se demande comment on a bien pu faire pour s’en passer jusque là. Sans vouloir citer (trop) de noms, c’est ainsi le cas de Google, de Netvibes, de Deezer et de la Fredzone. Au passage, vous remarquerez que le nom de mon blog apparaît en dernière position. Oui, je suis un homme humble...
Toujours est-il que FontStruct est un service séduisant qui risque de connaître un avenir radieux. L’interface, très simple, n’en fait pas trop et met l’accent sur le contenu. Les polices d’écriture sont présentées de manière très aérée et il est possible de faire défiler chaque lettre de l’alphabet sans changer de page. Cela dit, on aurait aussi apprécié de pouvoir télécharger les différentes polices proposées en un clic au lieu de devoir passer par une page intermédiaire.
Mais la vraie révélation, c’est sans conteste le FontStuctor (d’où le site tire son nom, hein...) qui vous permet de créer très facilement vos propres polices. Et oui, car FontStruct met à la disposition des internautes un outil complet et gratuit qui permet de créer des polices d’écriture à l’aide de briques et de les partager avec l’ensemble de la communauté. Du grand art, à ne pas en douter.
Pour un peu, on aurait l’impression de se retrouver face à un Photoshop dédié à la typographie. L’interface est découpée en plusieurs fenêtres et de nombreux outils sont à la disposition de l’utilisateur : le crayon, la gomme ou encore la sélection, pour ne citer qu’eux. Précisons également que chaque brique utilisée est automatiquement ajoutée dans une fenêtre indépendante du reste. Il devient par conséquent très facile de jongler avec ses briques préférées.
Non, vraiment, FontStruct est un outil épatant sur lequel les typographes ne manqueront sans doute pas de se jeter. En ce qui me concerne, je regrette seulement de n’avoir aucun talent dans ce domaine : mes tentatives répétées n’ont abouti à rien et, il faut bien l’avouer, mes polices faisaient vraiment peine à voir.
Note : FontStruct est un service gratuit de FontShop. Merci à eux pour leur excellent travail.
Disponible en anglais, en espagnol, en russe et en japonais, Oosah se veut comme un service transversal qui va vous permettre de stocker toutes les données photos, audio ou vidéo provenant de votre machine ainsi que de certains sites web. En effet, il est possible d’associer ses comptes FlickR, FaceBook, YouTube et Picasa afin de centraliser toutes ses ressources numériques le plus simplement du monde.
Doté d’une interface fiable, esthétique et efficace, Oosah vous permet de gérer vos différents médias en quelques clics. Vous pouvez créer, éditer et supprimer vos dossiers et générer très facilement des diaporamas sympathiques qu’il vous sera possible d’inclure dans vos sites et blogs. A noter qu’ils sont en plus personnalisables et que vous avez la possibilité de les rendre publics, privés ou de les protéger par un mot de passe.
Seulement, si Oosah est un service vraiment utile et agréable à utiliser, rien ne dit qu’il parviendra à s’imposer dans le coeur des utilisateurs. Et oui, les habitudes des internautes sont parfois difficiles à bousculer...
Un Mac pas cher, ça vous dit ? Alors jetez-vous sur l’OpenMac, une machine faite pour la version pirate de Mac OS X. Et c’est chez Nico que ça se passe.
Pour arrondir vos fins de mois, Philippe vous propose de découvrir SparkAngels, un service qui va vous permettre de déployer un service payant sur votre blog et de monétiser vos compétences.
Le graphisme vectoriel est votre dada ? Ca tombe parce qu’Anthony dresse la liste de 20 sites indispensables pour trouver des ressources dans ce domaine. A ajouter de toute urgence dans vos favoris.
Si vous avez envie de vous faire plein de brouzoufs et de jouer à l’homme sandwich numérique, alors SocialVibe est fait pour vous. Précisons que ça nous vient tout droit de chez Richard.
Et c’est encore Philippe qui nous présente Posty, une application Adobe Air qui vous permet de faire tourner Twitter, Jaiku, Pownce et Tumblr en même temps depuis votre bureau. J’en connais qui vont se jeter dessus :)
C’est Jarod qui nous présente Php.js, un projet de Kevin van Zonneveld qui a pour objectif de reproduire tout plein de fonctions PHP en... Javascript. Tout un programme...
Jean-Philippe a rédigé un billet sur Simple Entrepreneur à propos de l’importance des Business Angels dans la création d’entreprises. Et on y apprend vraiment beaucoup de choses...
C’est encore Anthony qui nous fait découvrir HowJsay, un service web vous permettant d’écouter la bonne prononciation du mot de votre choix. Alors c’est sympa d’avoir pensé à moi mais ce serait encore mieux si le Flux RSS de Beeware Blog contenait l’intégralité de l’article, hein... ^^
Narvic est un blogueur que je viens tout juste de découvrir et j’ai bien fait puisque ses billets sont de très grande qualité. C’est ainsi le cas de celui-ci, dans lequel il nous apprend que les médias ont déclaré la guerre du buzz.
Vous aimeriez bien avoir un MacBook Air mais comme vous êtes pauvre, vous ne pouvez pas vous le permettre ? Ca tombe bien parce qu’un concours vient tout juste de sortir et c’est chez Guillaume qu’on en parle.
Stagueve nous a balancé une vidéo d’entreprise qui fait la promotion de Vista et de son SP1. Paraîtrait même qu’elle viendrait tout droit de chez Microsoft et que son objectif serait de remotiver les troupes...
Une partie de foot entre blogueurs, ça vous tente ? Moi non et apparemment, Elo non plus mais elle sera quand même sur place. Notez d’ailleurs qu’elle assurera la distribution de bières et qu’elle s’occupera même de vous masser les épaules.
C’est Joffrey qui nous présente miShare, un petit appareil qui permet à deux iPods d’échanger leur contenu. C’est petit, c’est mignon et ça va sans doute faire grincer quelques dents...
Et pour finir, c’est Thomas qui vous fait une sélection des meilleurs outils basés sur FeedBurner. Une très bonne idée, qu’on ne peut que saluer... et partager :)
Korben vous propose de surveiller les invitations données par les sites de Torrents, juste histoire de ne pas laisser passer le jour J.
C’est chez Antoine que l’on peut découvrir 4 vidéos extraites de la conférence de presse donnée par les webmestres de Fuzz et de Croixrousse.net. Le son n’est pas terrible mais ça vaut quand même le détour.
Benoit vous propose de découvrir Calaméo, un service web permettant de transformer des documents en publications web.
Une bonne nouvelle : Kappea et Dwého ont décidé d’allier leurs forces et c’est Philippe qui nous en parle. En tout cas, c’est une très bonne nouvelle.
Jérome nous présente CushyCMS, une application qui permet d’éditer un site web classique en quelques clics.
C’est chez DyBlog que l’on découvre une application permettant de vérifier l’accessibilité d’un site internet.
Si vous aimez les périphériques qui sortent un peu de l’ordinataire, alors vous allez adorer la SpaceNavigator for Notebook, présentée chez Joffrey.
Adobe vient tout juste de lancer son service de contenu vidéo. Ca s’appelle Adobe Media Player et c’est Fabian qui nous en parle sur le Journal du Geek.
Toujours sur le Journal du Geek, c’est cette fois Anh en personne qui nous présente Tube, la version tactile de Symbian S60. Et une fois de plus, ça ressemble à de l’iPhone...
Auchan serait prêt à se lancer dans la course et à devenir FAI. Un peu comme Darty, oui. En tout cas, c’est chez Beeware Blog qu’on en parle.
Même si ma veille est loin d’être parfaite, j’espère que cette septième édition du vent des blogs vous aura plus. Et au risque de me répéter, si vous avez des nouvelles ou de nouveaux blogs à me faire découvrir, vous pouvez me contacter à l’adresse mail suivante : contact [@] fredzone.org.