Et là, on remet le couvert avec ByNotes, qui se présente un peu comme le Twitter de la géolocalisation. L’interface, très sobre, très épurée, ressemble complètement à ce qui se fait déjà et on ne risque vraiment pas de s’y perdre vu la pauvreté des options présentées. On est bien d’accord, cette dernière remarque est assez méchante mais il faut bien avouer que ByNotes n’apporte strictement rien de nouveau...
Si ce n’est le fait que vous pouvez publier des notes, des liens mais aussi des évènements et... euh... des positions. Alors je vous vois venir, hein, et je préfère vous préciser tout de suite que cela n’a rien à voir avec le Kamasutra, non mais... Donc finalement, la seule originalité de ce service, c’est de donner la possibilité aux utilisateurs de géolocaliser leurs notes et d’organiser des rendez-vous pour rencontrer tous leurs copains du web.
Forcément, c’est l’API de Google Maps qui a été choisie par la plateforme. N’est pas à la mode qui veut, hein... Donc en quelques clics, vous pouvez définir votre position et rendre vos notes un peu plus visuelles, un peu plus humaines, que sur les autres outils de ce type. Après, c’est à vous de voir si vous souhaitez rendre votre timeline publique ou pas.
Bref, je ne sais pas si vous comptez utiliser ou pas cet outil mais en ce qui me concerne, je préfère largement restreindre mes activités de babillage à Jaiku ou Vibstars. Parce que bon, si c’est pour se disperser dans tous les sens et finir par se perdre soi-même de vue, ce n’est vraiment pas la peine...
Pour ceux qui ne le connaissent pas, Google Reader est un agrégateur de Flux RSS en ligne. Concrètement, cela vous permet de centraliser efficacement vos différentes sources d’information et de suivre l’actualité au travers d’une interface très fonctionnelle et très agréable à utiliser.
ReadAir est une application Adobe Air proposée sur Google Code et qui vous permet de rapatrier sur votre machine l’ensemble de vos abonnements. L’installation ne nécessite aucune connaissance particulière puisqu’il suffit d’indiquer votre nom d’utilisateur ainsi que votre mot de passe pour que ReadAir fasse tout le boulot à votre place.
Très agréable à utiliser, cette application risque de vous plaire et comme elle est disponible sur PC comme sur Mac, vous n’aurez aucune excuse pour ne pas la tester.
Chez Google, on a des idées mais, plus rare, on a aussi un cerveau. Deux qualités inestimables qui ont permis à l’entreprise d’investir le web et de lui insuffler une dynamique qui le tient éveillé depuis plusieurs années déjà. Et oui, à l’époque où Google faisait ses premiers pas et n’était connu que des Geeks les plus avertis, j’aurais du acheter quelques actions. M’enfin, la vie n’est pas parfaite et on ne peut pas tout avoir.
Etrangement, à part le moteur de recherche et la boîte mail, Google Maps est l’un des services qui marchent le plus. Enfin lui, et Google Earth. Les Geeks ont craqué, les débutants ont craqué et même les seniors qui viennent tout juste d’avoir un ordinateur s’y sont mis. En même temps, qui ne voudrait pas faire le tour du monde sans avoir à quitter sa chaise ? Tout ceux qui n’ont pas les moyens de le faire en vrai, nous sommes bien d’accord.
Google fait donc rêver. Mais désormais, il va aussi nous permettre de nous cultiver en incluant le contenu de la Wikipédia à son service Maps. En un clic, vous pouvez donc vous balader dans les coins qui vous plaisent et accéder aux articles de la célèbre encyclopédie en ligne. C’est très appréciable et cela permet de se renseigner rapidement sur les villes et les monuments de son choix.
Et de la même manière, Google a désormais décidé d’offrir l’API de son GeoSearch à l’ensemble de la communauté. Tous les développeurs utilisant Google Maps pourront donc aller directement piocher dans la base de données de Google. Une manière d’enrichir efficacement ses projets web et de leur donner un peu plus de substance.
Evidemment, ces nouvelles font rêver. Si d’autres services web s’y mettaient, on pourrait très facilement accéder par Google Maps à un tas d’informations sur sa région. Les coins à voir, les monuments classés, les bars branchés, les hotspots WiFi et tout ça centralisé au sein d’une seule et même application. La géolocalisation grandeur nature comme on ne l’a jamais rêvé.
Cela dit, malgré tous les aspects positifs de la chose, une inquiétude sournoise s’empare de moi. Est-il prudent qu’une seule et même société prenne autant d’ampleur ? Qu’elle accède à autant d’informations ? Qu’elle soit capable ensuite de retracer notre parcours, de connaître nos goûts, nos passions et tout ce que nous sommes ?
Beaucoup de questions restent en suspens et une certaine vigilance est de rigueur. Cela dit, pouvoir accéder aux richesses encyclopédiques de la Wikipédia en passant par son Google Maps, c’est vraiment excellent.
Chez moi je possède trois machines : un MacBook et deux PC sur lesquels sont respectivement installés Windows Vista et Windows XP. Pas facile de faire converser tout ce petit monde, à moins bien entendu de posséder plusieurs disques durs externes et d’aimer beaucoup dupliquer ses données... Ce qui n’est vraiment pas mon cas.
Sous Vista Ultimate 32bits, j’avais résolu le problème en installant MacDrive, qui permet à un PC de lire et d’écrire sur des partitions Mac. Un très bon logiciel, soit dit en passant... Bon logiciel, certes, mais qui n’est malheureusement pas compatible avec les éditions 64bits de Vista. Du coup, pour stocker des données et bénéficier en même temps de Time Machine, ce n’était pas évident...
Du moins jusqu’à ce que je découvre MacFuse, un outil gracieusement offert par ce bon vieux Google. Et là, on peut dire que cela a été la révélation. Aussi fonctionnel que Paragon NTFS for Mac, il présente l’avantage d’être gratuit et très facile à prendre en main. Il suffit de l’installer sur son Mac, de formater un disque dur externe (ou pas) en NTFS et ça roule tout seul... A condition bien entendu d’effectuer un formatage approfondi du disque en question...
Faut-il le préciser, MacFuse m’a sauvé la vie et m’a épargné à la fois quelques migraines et pas mal de brouzoufs. Car sans lui, j’aurais été un peu obligé d’acheter une licence chez Paragon, ce qui ne m’enthousiasmait pas plus que ça.
Concrètement, donc, je me dois de vous balancer ces nouvelles conditions sous peine de voir débarquer chez moi Jack Bauer qui me supprimera mon compte adSense. Alors forcément, ce type d’actions me reste un peu en travers de la gorge (je n’aime pas trop les menaces) mais vu que vous êtes de plus en plus nombreux à venir consulter mes billets, je me dois de jouer la carte de la transparence. Du coup, je me permets de balancer un petit extrait piqué chez Korben, qui est une véritable source d’inspiration pour moi aujourd’hui :
"Nous avons aussi ajouté la nécessité pour les éditeurs de contenu (en gros tous ceux qui mettent des pubs adsense) d’écrire sur leur site une “privacy policy” (un genre de texte sur la vie privée) que les utilisateurs devront voir. Selon cette règle, les éditeurs de contenu devront prévenir leurs visiteurs de l’utilisation possible de cookies et/ou de web beacons (image transparente de 1×1 pixel) qui serviront à collecter des données dans le processus de distribution et d’affichage de la publicité. Ce changement est relatif à l’utilisation de nouveaux produits comme les Gadget Ads et autres services futurs…”
Comme quoi, le copier-coller restera toujours le pouvoir ultime des blogueurs. Donc histoire de paraphraser et de vous livrer un (court) résumé des nouvelles conditions d’adSense, il faut savoir que le vilain Google peut utiliser des cookies (pas les gâteaux) et des web beacons (ils pensent vraiment qu’à bouffer les américains) histoire de collecter tout plein de données sur vous, votre ordinateur, votre chat et la vilaine double-vie que vous cachez à tous vos proches.
C’est une pratique assez discutable, qui m’amène à réfléchir posément sur la monétisation de mon blog. Oui je sais, l’argent c’est vilain, mais il n’empêche que gagner quelques euros grâce à sa passion, c’est toujours agréable (j’accepte toujours les chouquettes, mais avec le sucre s’il vous plaît).
Donc vous voilà prévenus. Maintenant, si vous avez des remarques, n’hésitez pas à les formuler dans les commentaires de ce billet. Ah oui, et comme Korben (c’est presque mon idole), je vous file le lien vers le super texte officiel de Google qui ne nous apprend pas grand chose de plus.
C’est pas comme ça que je vais réussir à devenir maître du monde, moi :s

Le triolisme a toujours fait couler beaucoup d’encre et ce n’est certainement Microsoft, Yahoo ou Google qui vont me contredire à ce sujet. L’histoire a fait beaucoup de bruit et ce n’est pas prêt d’arrêter puisque Yahoo vient tout juste de mettre une grosse fessée à Microsoft, qui risque bien de perdre quelques plumes dans l’affaire.
Car le sujet de discorde, c’est évidemment l’argent. Le conseil d’administration de Yahoo a ainsi estimé le prix de son action à 40 dollars l’unité, contre les 31 dollars proposés par Microsoft, soit une différence de 12 milliards sur le prix global de la société. Oui, moi aussi ça me laisse très dubitatif, mais ce n’est pas grave, on s’en remettra sans doute plus vite que Microsoft.
Le plus amusant dans l’histoire, c’est que depuis l’annonce de l’OPA, la valorisation de Microsoft a fondu comme neige au soleil et certains disent même qu’elle aurait perdu 30 milliards de dollars. Là aussi ça fait mal, d’autant plus que la firme de Redmond comptait payer une partie de l’addition avec ses propres actions. Enfin c’est pas grave, ils pourront toujours refiler Vista aux membres du conseil d’administration de Yahoo pour essayer de faire peser la balance en leur faveur (non, ce n’est pas gagné).
Dans toute cette histoire, Google incarne le voyeur impassible et impuissant. Risque de monopole oblige, il lui a été interdit de prendre part au conflit. Nul doute que Sergey et Larry doivent croiser les doigts : Yahoo, c’est quand même un portail de 500 millions de visiteurs uniques par mois, soit un tout petit peu plus que la Fredzone.
Histoire à suivre, donc.
Pour 44 milliards de dollar, Microsoft envisage donc d’acheter Yahoo. En ce qui me concerne, si j’avais autant d’argent à dépenser, ce ne serait certainement pas pour ça mais comme je ne suis pas Bill Gates.... Enfin passons, toujours est-il que Google vient enfin de réagir en publiant un communiqué de presse sans équivoque :
L’acquisition de Yahoo ! permettra-t-elle à Microsoft - malgré de graves outrages passés à la loi et aux règlements - d’étendre à l’Internet les pratiques injustes constatées sur les navigateurs et systèmes d’exploitation ? De plus, la somme de Microsoft et de Yahoo ! représente une part écrasante des messageries instantanées et du courrier électronique. Sans oublier que les deux sociétés publient deux des plus gros portails de l’Internet. Une combinaison des deux pourrait-elle tirer parti d’un monopole sur les logiciels PC pour limiter de manière abusive la capacité des consommateurs d’accéder aux services web offerts par des concurrents, aux messageries instantanées, aux emails ?
On l’aura compris, Google voit d’un très mauvais oeil ce rachat éventuel et n’hésite pas à parler d’outrage, de monopole et d’abus. Des propos très durs qui font plus sourire qu’autre chose lorsqu’on connaît un peu la politique du leader des moteurs de recherche. Finalement, ce qui dérange, ce n’est pas que Microsoft obtienne un quelconque monopole, mais plutôt qu’il lui fasse de l’ombre. Business is business... (Oui, je parle parfois anglais).
Quoi qu’il en soit, Google n’a certainement pas dit son dernier mot. L’affaire semble donc très positive pour Yahoo, qui risque ainsi de voir les offres se multiplier comme des petits pains. Du coup, si vous jouez un peu en Bourse, vous savez ce qu’il vous reste à faire :)
Comme je l’évoquais dans un précédent billet, Google a bien travaillé sur un OS destiné aux appareils mobiles et il vient de l’annoncer durant sa conférence. La firme de Mountain View s’est donc rapprochée de 33 autres entreprises pour donner vie à l’Open Handset Alliance qui produira justement ce nouvel OS. Android, puisque c’est son nom, sera donc disponible à partir du second semestre 2008 et on peut quand même préciser qu’il s’agira d’une plateforme logicielle ouverte à tous et basée sur Linux ainsi que sur Java.
Autre bonne nouvelle, Android sera entièrement compatible avec l’API Open Social, ce qui nous permettra sans doute d’embarquer nos réseaux sociaux préférés partout dans le monde. Une initiative qui en surprendra sans doute plus d’un et qui prouve bien que les plans de Google sont bien plus ambitieux que ce à quoi on pouvait s’attendre. D’autant plus qu’HTC, LG, Samsung et Motorola se sont déjà joint au projet et qu’ils ne seront certainement pas les seuls.
Décidément, le géant américain a pas mal de billes dans son sac et nul doute que nous n’avons pas encore tout vu. Précisons que, de tous les secrets de la Toile, ceux de Google semblent bien être les mieux gardés puisqu’aucune information n’a transpiré avant l’annonce officielle. Microsoft n’a qu’à bien se tenir, il vient de se trouver un digne concurrent de plus.
Les réseaux sociaux sont devenus des incontournables et les géants de l’informatique en général et du web en particulier l’ont bien compris. Et en la matière, on peut ajouter que Microsoft et Google s’en sortent plutôt bien puisqu’ils ne cessent d’investir la toile et, tel le petit poucet, de balancer un peu partout des miettes de pain numériques histoire d’aguicher le chalan.
Pour preuve, la récente entrée de Microsoft dans le capital de Facebook, à hauteur de la modique somme de 250 millions de dollars. Quand on dépense autant, c’est forcément qu’on attend quelque chose. Alors forcément, Google ne pouvait pas rester à l’écart et a donc lancé sa contre-offensive. Avec l’OpenSocial, Google se positionne ainsi comme un intermédiaire entre les réseaux sociaux et les développeurs, histoire de gagner le coeur des utilisateurs et de faire encore un plus d’ombre à Microsoft.
Et justement, on peut dire que l’OpenSocial a le vent en poupe puisque MySpace vient d’annoncer son entrée dans le projet, aux côtés d’autres grands noms comme SixApart, LinkedIn, Viadéo ou encore Oracle. Un bon coup de pub qui risque, une fois de plus, de propulser Google sur le devant de la scène. Comme quoi, plus le temps passe, et moins le célèbre moteur de recherche ressemble à un moteur de recherche.
N’oublions pas non plus qu’une situation de monopole n’est jamais intéressante pour qui que ce soit, et surtout pas pour le consommateur. Quoi qu’il en soit, la bataille entre les deux géants risque de très vite bouleverser nos habitudes...
Le référencement est un art, n’en déplaise à certains. Optimiser ses textes, ses images, son code, pour gravir quelques échelons sur Google, ce n’est pas forcément aussi simple que ça en a l’air. Et justement, beaucoup ne le savent pas mais certains webmestres sont devenus fous à force d’optimisation pour ce SEO tellement caractériel. Oui, complètement fous, même...
Alors quelque part, on est en droit de s’interroger et de remettre en cause le positionnement de Google lui-même. Parce que c’est tellement facile d’imposer aux autres ce que l’on ne respecte pas soi-même. Et oui, mes chers lecteurs, car finalement Google ne respecte même pas son propre SEO. Regardez donc cette interface complètement dépouillée, injustement claire et sobre. Et puis ce vide, cette absence de texte, de ce contenu qui est pourtant si cher aux yeux du géant américain. Et de tout le reste, d’ailleurs, mais passons...
Passons car aujourd’hui cette terrible infamie est à présent vengée. On peut donc saluer la performance de MeanGene.com qui a imaginé ce à quoi aurait pu ressembler Google dans un monde plus juste. Et franchement, je vous recommande de passer le "diaporama" complet histoire de bien rigoler.
Et pour la peine, pas un seul backlink pour le vilain Google :)