Pour la petite histoire, il faut savoir que les Lego sont nés en 1934 au Danemark. Ole Kirk Christiansen, charpentier de son état, ne se doutait certainement pas qu’il allait mettre sur le marché l’un des produits les plus vendus au monde mais il l’a tout-de-même fait et je suis certain que l’enfant qui sommeille en chacun de nous en est très heureux.
Le plus drôle, enfin si on veut, c’est que l’idée de ces pièces est née de la Grande Dépression, une période vraiment pas sympathique que nous connaissons tous et dont nos grands-parents nous ont déjà parlé. Comme quoi, c’est dans l’adversité que l’on fait le plus preuve d’originalité. Toujours est-il qu’aujourd’hui, tout le monde connaît les Lego et que nous avons été nombreux à y jouer durant notre enfance.
Alors, forcément, quand on voit ces photographies, on ne peut pas s’empêcher de penser que ces gars-là sont de grands malades. Et pour cause, ces sculptures ont certainement du leur prendre plusieurs heures, pas mal de patience et un sacré nombre de briques. Oui, c’est bien ce que je dis, de grands malades... Mais doués de pas mal de bon sens puisque ces travaux sont tout simplement magnifiques.
Ah, la créativité... Il n’y a pas à dire, c’est une belle chose...
Alors évidemment, les plus observateurs d’entre vous n’auront pas manqué de remarquer la présence d’un bouton « Download » un peu plus bas. Faisant suite à la remarque très judicieuse de TitraxX, je vous propose en effet de télécharger en un clic l’archive contenant l’ensemble des fonds d’écran proposés. En espérant que cela vous plaise, évidemment...
Et voilà, un long billet tout en image, quelque chose que je n’avais pas vraiment fait jusque là. Quoi qu’il en soit, pour rédiger cet article, je me suis inspiré (une fois de plus) de ce que fait Smashing Magazine. Cela dit, la plupart des fonds d’écran présentés ici ne l’ont pas été chez eux...
Avant que vous ne vous posiez la question, non ces robots là ne sont pas animés. Non, ce ne sont pas des automates et non, il ne s’agit pas là de la nouvelle arme de Jack Bauer pour combattre les vilains terroristes. Ces robots ne sont là que pour les yeux et leur unique vocation consiste à nous donner un point de vue différent sur ces objets du quotidien auxquels nous ne faisons habituellement pas attention.
Et vraiment, certains des modèles présentés sont de toute beauté. Pendant un moment, j’ai même eu du mal à savoir s’il s’agissait d’objets réels ou bien d’images de synthèse. D’ailleurs, à les regarder de nouveau, je me pose toujours la même question... Enfin peu importe, ce qui est certain c’est que ces photographies sont surprenantes, insolites, inattendues et qu’elles s’imposent comme un véritable plaisir pour les yeux.
D’ailleurs, je crois bien que l’artiste qui en est à l’origine vend ses robots. Enfin en tout cas, certains des photographies présentées portaient la mention "Sold" alors voilà hein...
L’histoire est simple : un vieux chaman des temps anciens raconte une vieille légende indienne à trois enfants. Et on parle là d’un vrai conte d’époque, hein... Donc fût un temps (jolie tournure, n’est ce pas ?), les êtres vivants étaient confrontés à de graves problèmes. Le ciel était trop bas et les oiseaux ne pouvaient voler ou alors ils se prenaient les pattes dans les cheveux des hommes qui, eux, devaient se tenir courbés. C’est autre chose que notre pouvoir d’achat, ça...
Mais un jour, les enfants, qui comme des lâches pouvaient encore marcher debout, décidèrent de prendre des branches et d’appuyer sur le ciel pour lui faire prendre un peu de hauteur. Nul doute qu’ils avaient du se rendre sur Yahoo Q/R pour chopper l’idée, comme les vilains petits leechers qu’ils étaient.
Toujours est-il que cette vidéo est vraiment magnifique, à la fois empreinte de malice et de tristesse. Oui, une très belle animation qui s’apprécie à sa juste valeur dans une pièce de préférence sombre. A noter que deux making-of sont disponibles (ici et là) et que vous pouvez même trouver une version HD sur le site officiel.
Ah oui, et Hugh a été réalisé par Sylvain Nouveau, Mathieu Navarro, Aurore Turbe et François Pommiez.
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé la photographie. Le fait de pouvoir saisir l’instant pour des années, pour des siècles, m’a toujours fasciné. Un peu comme si, grâce à notre appareil, nous parvenions à nous affranchir du temps qui passe pour laisser à nos semblables notre propre sens de la réalité. Enfin passons, me voilà en train de dériver, il me faut tout-de-même préciser que, si j’aime la photographie, je ne suis pas très bon dans ce domaine.
Alors forcément, lorsque je suis tombé sur cette étonnante sélection de Smashing Magazine, je suis resté sans voix. Parce que toutes ces photographies sont plus belles, sont plus surprenantes, les unes que les autres. Parce que, plutôt que de refléter stupidement la réalité, elles se l’approprient et la transcendent pour offrir à nos yeux des alternatives comme ils n’en ont malheureusement pas l’habitude de voir.
Ces photographies m’ont fortement impressionné et j’avais simplement envie de les partager avec vous.
Dans les métiers artistiques, on parle souvent de peinture, de musique, de design. Ces domaines sont à la mode, c’est un fait, mais beaucoup oublient qu’il existe d’autres formes d’expression bien plus subtiles. Des formes d’expression qui exigent à la fois beaucoup de rigueur ainsi qu’un sens certain de l’observation.
La calligraphie fait partie de ces métiers d’art plutôt méconnus. Et c’est bien dommage puisque l’écriture est une des plus belles manières d’exprimer ses sentiments, sa pensée, ses idées. Heureusement pour nous, je ne suis pas le seul à regretter que la calligraphie soit si peu présente. D’autres sites s’y intéressent, même ponctuellement, et c’est ainsi le cas de Smashing Magazine.
Ces petits malins ont en effet consacré un article entier à la calligraphie ainsi qu’à la typographie. Evidemment, ce billet est illustré de plusieurs images, histoire de donner un peu de matière à un art dont on ignore encore beaucoup. Ce qui est certain, en tout cas, c’est qu’on ne peut que rester admiratif devant certaines de ces illustrations. Et quand on pense que les moines faisaient tout ça à la main, qu’il leur fallait plusieurs dizaines d’années pour achever certaines de leurs oeuvres, on ne peut que leur rendre hommage.
Alors bien sûr, tous les concours ne s’adressent pas nécessairement aux anglophones. J’aurais également pu parler de celui organisé par Smashing Coding mais certains des templates catalogués pour le CSS Design 2007 valent vraiment le coup d’oeil et méritent d’être connus. Comme tous les francophones ne naviguent pas sur les sites anglais ou américains, j’ai donc décidé d’y consacrer un petit billet.
Et franchement, certains sites sont de véritables perles. Je pense notamment à celui de la Team Green qui nous donne l’impression de tenir un cahier de bord entre les mains ou encore à celui de Wish Tree qui m’éclate aussi pas mal. Comme quoi, le web design, c’est aussi de l’art, n’en déplaise à ses détracteurs. Au passage, je vous encourage à visiter le site de Jesus Rodriguez Velasco qui a été réalisé par Miguel Ripoll, un designer plutôt original... Ce type sort un peu des sentiers battus, fait preuve de beaucoup d’originalité et semble assumer pleinement son univers. A noter quand même que je ne le connais pas, qu’il ne me connaît pas non plus et donc que je ne fais pas du tout sa publicité :)
Et vous, quels sont les sites qui vous ont marqué ?
Quand on vous dit que FlickR regorge de surprises, c’est pas pour rien. Après avoir parlé de cette fameuse galerie d’yeux qui a déjà fait l’objet d’un article, voilà que je m’attaque à présent aux tags. Parce qu’on le sait quand même, certains taggeurs maitrisent vraiment bien le sujet. Sao et Delafuente en font partie et ça se voit tout de suite.
Alors si vous aimez les bouches d’égoûts qui sortent un peu de l’ordinaire, si vous trouvez que certaines villes manquent vraiment de couleurs, je vous conseille d’aller jeter un coup d’oeil à leur galerie. Et si jamais vous avez envie d’en savoir plus, autant aller directement sur leur site.
Quoi qu’il en soit, ils ont prouvé que les tags pouvaient également être esthétiques et agréables à regarder. Si vous avez des liens vers d’autres galeries de ce type, n’hésitez pas à les indiquer dans les commentaires.
Niveau délire, faut quand même reconnaître qu’on tient là une histoire plutôt marrante. Et comme toujours, précisons que cette animation a été réalisée par neuf élèves de Supinfograph’ : Cyril Cohen, Audrey Henneton, Virginie Kernel, Hélène Ourabah, Martin Reneleau, Jérôme Rouvelet, Sylvain Sarradin, Jérémy Soudjoukdjian et Marine Vaudour. Du très bon boulot.
Et si jamais vous voulez avoir plus d’informations, discuter avec les auteurs ou même leur proposer du boulot (allez savoir...), je vous recommande de passer sur leur MySpace. A noter quand même qu’un site devrait bientôt être disponible.